Moyen-âge, enfance, éducation, jeunesse, mort, vieillesse, société médiévale, croyances religieuses, hiérarchie sociale, rang social, famille, responsabilité familiale, âme, mission spirituelle, formation, artisanat, oratores, âge adulte, moralité chrétienne, autorité paternelle, éducation morale, transition spirituelle, savoir, formation sociale, formation spirituelle, arts libéraux, quadrivium, mariage, cycles agricoles, nécessités militaires, préparation à la mort, valeurs morales chrétiennes, christianisme, église, clerc, chevalier, paysan, vie quotidienne, foi, pureté, religion
Il s'agit d'un cours sur la naissance, l'enfance, l'éducation, la jeunesse, l'âge adulte, la famille, la vieillesse et la mort au Moyen-Âge.
[...] L'inhumation s'effectue obligatoirement dans le cimetière, près de l'église. Là se tient l'espace gardé, habitait par les pompes caloriques et l'atmosphère de ravissement. En conséquence, l'art et la littérature montrent régulièrement la mort au Moyen Âge, par les danses macabres et les illustrations de la Vierge de Miséricorde, ils prouvent l'accessibilité de tous aux préoccupations de la mort et rappeler les fidèles à mener une vie de croyance et de pureté. La mort n'est pas la fin du Moyen Âge, mais la transition rituellement encadrée vers la Providence du destin spirituel, éternel et incompréhensible de Dieu. [...]
[...] Démographiquement, les « vieux » forment une catégorie minoritaire. La vieillesse était une phase exceptionnelle car la vie était difficile et l'espérance de vie limitée. En outre, l'opinion de la société permettait aux vieux de faire autorité. Les hommes âgés étaient impliqués dans des décisions de village et de famille en tant qu'ancêtres. Le « l'art d'être grand-père » reflète ces tendances. Néanmoins, la catégorie des vieux était ambivalente dans l'opinion publique, entre respect et rejet, abandon et soutien, qui est particulièrement valable pour les femmes âgées, qui étaient caractérisés négativement. [...]
[...] Des épices et du sel broyés étaient autres choses utilisées pour frotter la peau du bébé afin de le protéger des éléments chauds et froids. Entre-temps, l'allaitement était primordial. Bien sûr, le lait maternel est idéal, et sa composition aussi varie d'un enfant à l'autre. Mais si cela n'est pas possible, des nourrices, sélectionnées strictement selon des critères de bonne santé, d'âge autour de 25 ans, de tempérament calme et de constitution robuste. Une pratique incompétente de la médecine était vue comme transmettant des tares physiques et morales. [...]
[...] Dès le jeune âge les enfants entrent dans une ritualité, soit comme atelier ou formation. Les enfants des familles nobles et riches deviennent des clercs ou des administrateurs après avoir passé leur jeunesse dans des monastères ou écoles cathédrales. Plus spécifiquement, les garçons étudient les arts libéraux, soit le trivium (ce qui concerne la parole : grammaire, dialectique, rhétorique) et le quadrivium (ce qui concerne le nombre : arithmétique, géométrie, musique, astronomie) qui leur inculque les compétences pratiques pour servir l'Église et la cour. [...]
[...] Ils pouvaient rester avec leurs enfants ou recevoir un soutien des moines ou de la ville. Les textes médiévaux témoignent d'un intérêt médical naissant pour les soins aux vieillards, comme en témoigne Roger Bacon dans son traité sur le vieillissement. La mort Ainsi, au Moyen Âge, la mort s'identifie à une étape inévitable, universelle et ritualisée, avec un accès ultérieur à la vie éternelle. Elle se prête au quotidien des hommes profondément religieux, pour qui l'au-delà est signe d'inquiétude et de salut. [...]
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