Psychothérapie, petite enfance, accompagnement psycho-social, enfant, communication, comportement, pathologie, théorie, intersubjectivité
L'article étudié est écrit suite au questionnement de l'auteur qui se retrouve confronté à un jeune enfant, ayant des difficultés à entrer en communication, et face auquel il se retrouve pris au dépourvu. En effet, l'auteur semble être un psychothérapeute. Il reçoit Fidelio en consultation, jeune enfant issu d'une famille en apparence sans problème. Pourtant, l'enfant présente des troubles du comportement et des difficultés liés au langage et à la communication, sans raison médicales apparentes.
[...] Pour lui, tout est langage, la réponse qu'autrui va donner à la personne ayant un comportement définit comme « anormal » va contribuer à l'évolution de la personne : tout, dans les réponses orales et corporelles d'autrui va avoir un impact. Même ne pas donner de réponse directement est une réponse en soi. 2. Les idées-forces qu'il développe pour soutenir sa thèse (quels chemins emprunte-t-il pour faire sa démonstration) L'auteur part du principe qu'un comportement déviant ne peut pas être résumé à des actes, à une pathologie. [...]
[...] Proposition de contribution à la Revue [petite] enfance - L'engagement du corps dans le travail 1. Contexte de l'article et situation de l'auteur (d'où il écrit, sa pratique et ses intentions), dans la mesure des informations disponibles L'article étudié est écrit suite au questionnement de l'auteur qui se retrouve confronté à un jeune enfant, ayant des difficultés à entrer en communication, et face auquel il se retrouve pris au dépourvu. En effet, l'auteur semble être un psychothérapeute. Il reçoit Fidelio en consultation, jeune enfant issu d'une famille en apparence sans problème. [...]
[...] Ici naît une nouvelle question : comment faire lorsque l'on a en face de nous une personne dont on ne parvient pas à comprendre la demande, dont on arrive pas à comprendre ce qu'elle souhaite nous transmettre de sa situation ? Enfin, la question de l'objectivité est rapidement abordée à travers la notion du « pathos », renvoyant au fait que certaines situations peuvent nous toucher plus que d'autres, et qu'il est important d'en avoir conscience. En effet, dans une situation d'accompagnement psychosociale, garder une certaine distance émotionnelle entre soi et l'autre est primordiale pour répondre à l'autre et non à soi-même : comment mettre ses émotions de côtés ? Document : Marc Pittet. HETS-ies, Genève. Marc Pittet. Face à un enfant turbulent : répondre. [...]
[...] Mais la notion de la « question » est très peu développée : or, avant d'envisager de répondre, l'analyse de la question est primordiale. Le professionnel doit être sûr d'avoir bien compris la demande, le message que lui fait passer la personne face à elle, pour répondre de la manière la plus adaptée possible. Parfois, il peut être en effet compliqué de comprendre la situation d'un patient, de comprendre sa requête, car l'expérience de celui-ci étant totalement inconnue pour le professionnel. C'est la notion de requête étrangère, évoquée par l'auteur. [...]
[...] Cela signifie que tout être humain est un être pensant, également capable de prendre en compte la pensée des autres pour se forger leur propre pensée et décider de leurs actions. Ainsi, les hommes agissent en fonction de leurs expériences propres mais également en fonction des autres et des pensées de ces derniers. C'est pourquoi, en lien avec cette idée, l'accompagnement psychosocial est intersubjectif : le professionnel tente d'agir selon ce qu'il perçoit du patient, et le patient tente de répondre, d'agir, selon ce qu'il comprend du professionnel. 4. [...]
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