Théorie de l'enfant, théorie de l'esprit, développement cognitif, compréhension, différence connaissance enfant, fonctionnement mental, croyance, tromperie, psychologie du développement, neuroscience cognitive, cognition sociale, interprétation information, représentation mentale, émotion, compréhension d'autrui, psychologie de l'enfant, neuroscience du développement, théorie représentationnelle, développement de l'esprit, cognition de l'enfant, psychologie cognitive, enfant, interprétation, esprit, attitude, apparence, pensée, apprentissage, connaissance, bienveillance, confiance, mécanisme affectif des apprentissages
À partir d'une vidéo de 2 minutes, dans laquelle une expérimentatrice pose cette question à des enfants : « À ton avis, si Isabelle vient ici et qu'on lui montre la boîte, elle va penser qu'il y a quoi dans la boîte ? », il s'agit de répondre à 3 questions concernant les mécanismes affectifs des apprentissages.
[...] L'enfant de sept ans saura qu'une autre personne peut se tromper en se fiant aux apparences. Il peut facilement comprendre qu'il est en présence d'une séance de tromperie et saisit également que les autres ont des connaissances et croyances différentes aux siennes. Finalement, l'évolution de l'esprit d'un enfant de sept ans est largement plus importante que celle d'un enfant de trois ans car il saisira aussi que ces croyances-là exercent une emprise sur l'attitude des gens. De ce fait, l'enfant de sept ans développera davantage son fonctionnement mental vers la compréhension de sa nature interprétative et de celle d'autrui et a la possibilité de saisir une conception différente de la sienne partant d'une même information. [...]
[...] En effet, entre quatre et cinq ans, un enfant commence à saisir que deux individus ont la possibilité de concevoir différemment une même situation. Autrement dit, l'enfant de sept ans dispose d'une connaissance parfaite selon laquelle Isabelle qui n'a aucune connaissance du contenu de la boîte, se réfèrera à sa seule croyance de l'existence de bonbons appelés « smarties » bien qu'elle soit fausse. En outre, il saisit également que l'attitude d'autrui peut être sous l'influence de ses croyances. Un enfant de sept ans peut bien et effectivement faire la distinction de sa connaissance à celle d'un autre et saisir la « nature interprétative » de l'esprit d'après laquelle un enfant peut avoir des conceptions différentes d'une même donnée. [...]
[...] La théorie de l'enfant et le climat propice à l'apprentissage à travers les mécanismes affectifs des apprentissages 1. La réponse attendue d'un enfant de trois ans à la question de l'expérimentatrice est : « il y a des raisins dans la boîte » car à son âge, il n'a pas encore compris qu'Isabelle n'a pas les mêmes savoirs que lui. Il n'a pas encore acquis la compréhension de « la nature représentationnelle » et la différence de connaissance entre lui-même et un autre enfant. La véritable théorie de l'esprit ne s'est pas encore développée chez lui car il ne possède pas à son âge la capacité de compréhension des pensées et des émotions d'autrui. [...]
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