Insertion socioprofessionnelle, jeunes adultes, QPV Quartier Prioritaire de la Ville, autonomie, représentation sociale, travail social, influence sociale, politique sociale, communication sociale, sociologie urbaine, inclusion, adolescents, stéréotypes, banlieues, stigmatisation, enjeux sociaux, enjeux économiques, enjeux environnementaux, intégration professionnelle, formations professionnelles, NEET Not in Education, Employment or Training, dépendance, RSA Revenu de Solidarité Active, aides sociales, accès à l'emploi, inégalités socio-culturelles
Ce mémoire a été réalisé dans le cadre de l'obtention du DEASS.
L'insertion socioprofessionnelle des jeunes adultes (18-25 ans) est un enjeu majeur pour nos sociétés contemporaines. Elle représente une étape clé dans leur construction identitaire et leur participation active à la vie sociale et économique. Toutefois, force est de constater que cette transition vers l'âge adulte est semée d'embûches pour une partie de la jeunesse, notamment pour ceux résidant en quartiers prioritaires de la ville (QPV).
Ainsi, il est légitime de se demander quels sont les véritables facteurs responsables de la situation des jeunes habitants en quartier prioritaire de la ville.
Ces territoires, souvent marqués par la précarité, la discrimination et un accès limité aux ressources, peuvent également constituer un frein à l'épanouissement et à l'intégration des jeunes.
[...] Pour une sociologie de l'individu, Editions Nathan pages. - Mauss M. (1999), Essai sur le don, forme et raison de l'échange dans les sociétés archaïques texte écrits en 1923, dans Sociologie et anthropologie, Editions PUF, sociologie d'aujourd'hui pages. - Quaglia, D. (2018). Chapitre 1. Disposer de repères théoriques avant d'aborder les pratiques. Favoriser l'insertion des jeunes adultes en situation de vulnérabilité Outils pour un suivi individualisé. Chronique sociale. https://shs.cairn.info/favoriser-insertion-jeunes-adultes-situation--9782367171159-page-21?lang=fr. - Pugeault-Cicchelli C., Vicchelli V., Ragi T. (2004), Ce que nous savons des jeunes, Editions PUF pages. [...]
[...] Selon ces chercheurs, il existe une dissociation entre l'autonomisation et cette dépendance persistante. En effet, les jeunes bénéficient de facteurs favorisant leur autonomie, mais la condition sine qua non d'une indépendance économique les empêche de se détacher de leurs parents. Cette situation constitue un frein à leur émancipation. Or, les auteurs soulignent qu'une autonomie sous dépendance reste relative. « Si l'autonomie sans indépendance est perçue comme inférieure à l'autonomie avec indépendance, c'est parce que l'autonomie conquise dans le premier cadre s'inscrit dans une relation inégale (qu'il s'agisse des rapports de genre ou des rapports de générations) et est donc toujours en partie concédée » (52-53). [...]
[...] Dans chaque société, il existe une construction et une représentation sociales des âges de la vie. Selon une approche sociologique basée sur une théorie des cycles d'existence étudiés depuis une cinquantaine d'années dans les pays anglo-saxons et au Québec, la jeunesse est un temps de transition, de passage, marqué par des étapes repérables conduisant à « l'âge adulte ». Les étapes censées jalonner l'entrée dans la vie adulte, au sein des sociétés occidentales, ne sont à ce jour plus aussi nettes qu'auparavant. [...]
[...] La définition des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) repose sur des méthodes distinctes selon les territoires. En France métropolitaine, en Martinique et à La Réunion, le critère déterminant est le revenu des habitants. L'INSEE a fourni les données nécessaires à cette analyse (data.gouv.fr, 2011). Dans les autres départements d'outre-mer, ce sont les données du recensement IRIS qui ont été utilisées. Enfin, quel que soit le territoire, une concertation avec les élus locaux a permis de valider et d'affiner le périmètre de chaque QPV. [...]
[...] Les braquages, dont le produit est souvent réinvesti dans les drogues, et les vols armés sont en augmentation constante, comme le montrent les statistiques de l'OND (augmentation de 16,9 % en 12 mois). Pour Alain Bauer, l'affiliation à ces gangs offre aux jeunes un moyen rapide et facile de se procurer de l'argent, mais cette ruée vers « l'argent sale » entraîne une concurrence accrue et une violence endémique. Malgré les politiques d'allocation sociale mises en place par l'État, la problématique des gangs et de la violence persiste. Il est donc crucial d'analyser les différents modèles de politique sociale en France pour comprendre leur impact sur les jeunes et leur dépendance économique. [...]
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