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Le 6 juillet 2018, la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis est déclarée. Près de huit-cent produits asiatiques sont impactés par des droits de douane américains à hauteur de 25%, tandis que Pékin a répliqué avec des taxes équivalentes sur de nombreuses marchandises américaines. Malgré de nombreuses tentatives de compromis, les deux puissances n'ont pas réussi à trouver une entente.
Quelles sont les conséquences de telles tensions ? Aux Amériques, plusieurs nations comme le Mexique, le Canada, le Brésil ou l'Argentine sont impliquées malgré elles dans ce « conflit » commercial.
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L'Union européenne a très peu de bénéfices à tirer de cette situation, mais cette guerre commerciale inquiète néanmoins les grandes puissances économiques. En effet, comme évoqué précédemment, les deux nations procèdent à une surenchère mutuelle sur les droits de douane ; Xi Jinping répliquant à Trump et inversement. Parmi les mesures les plus radicales envisagées par le gouvernement américain, nous pouvons évoquer le cas du fabricant de téléphones chinois Huawei, dont les entreprises américaines pourraient être contraintes de ne plus lui délivrer de composants et de logiciels.
[...] Quelles sont les conséquences réelles de cet affrontement commercial entre la Chine et les Etats-Unis pour l'Europe ? L'Union européenne a très peu de bénéfices à tirer de cette situation mais cette guerre commerciale inquiète néanmoins les grandes puissances économiques. En effet, comme évoqué précédemment les deux nations procèdent à une surenchère mutuelle sur les droits de douane ; Xi Jinping répliquant à Trump et inversement. Parmi les mesures les plus radicales envisagées par le gouvernement américain nous pouvons évoquer le cas du fabricant de téléphones chinois Huawei dont les entreprises américaines pourraient être contraintes de ne plus lui délivrer de composants et de logiciels. [...]
[...] Ces trois puissances se classent parmi les dix premières destinations pour les exportations chinoises. Pour inciter ces nations à rejoindre le géant américain, le gouvernement de Donald Trump a porté plainte auprès de l'organisation mondiale du commerce pour « vol de propriété intellectuelle » et « entrave à la concurrence par les sociétés américaines sur son marché ». Cette action a été menée car l'Union Européenne et le Japon ont manifesté leur appui aux américains à condition qu'ils incorporent l'OMC dans leur stratégie d'arbitrage sur les désaccords commerciaux. [...]
[...] Comme le souligne Philippe Martin : « Potentiellement, l'Europe pourrait exporter plus vers la Chine et les Etats-Unis. Mais cela dépendra des secteurs et ce ne sera pas forcément facile de se substituer aux entreprises chinoises ou américaines. Pour l'instant, on ne sait pas très bien quantifier cet effet11». Une puissance de négociation affaiblie Des négociations seraient envisagées à l'échelle mondiale afin de débloquer la situation dans laquelle l'économie se trouve. En l'état actuel des choses l'Union Européenne est désavantagée. Comme le fait remarquer Philippe Waechter, chef économiste d'Ostrum AM : « En Europe, chacun essaie de trouver une solution de son côté. [...]
[...] Depuis le premier juillet 2018, le Canada applique des taxes douanières qui peuvent impacter jusqu'à 13 milliards de dollars de produits américains3 tout comme l'Union Européenne et le Mexique à hauteur respectivement de 3,3 et 3 milliards de dollars. Les réactions les plus vives sont venues de la Chine. En réaction à ces mesures l'état chinois a tout d'abord saisi l'OMC (« Organisation Mondiale du Commerce ») pour réfuter les taxations américaines et il a ensuite appliqué des taxes douanières à la hauteur de celles qui lui ont été imposées. [...]
[...] Elle poursuit sa politique monétaire d'expansion et affaiblit ainsi la valeur dollar. Il serait alors indispensable que les négociations commerciales entre la Chine et les États-Unis se règlementent. Mais à la suite de ces politiques monétaires d'expansion souhaitées, on parviendra assurément à la dépréciation du Yuan et du dollar et par rocochet à l'appréciation de l'euro. Le deuxième scénario conduirait le président américain à nationaliser la FED. Cela ne se déroulera pas cependant avant les élections présidentielles de 2020 et sn éventuelle réélection. [...]
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