Supply Chain, service client, pilotage, outil digital, système d'information, stockage, cahier des charges, révolution numérique
La digitalisation croissante des entreprises depuis la révolution numérique a amené au niveau de ses process plus de productivité, de sécurité, de flexibilité et davantage d'outils pour permettre à l'entreprise de communiquer en temps réel avec l'ensemble des parties prenantes que sont les fournisseurs, prestataires de transport, clients et les services internes de l'entreprise comme la production et le service commercial. La donnée est devenue la matière première de la Supply Chain qui va permettre d'optimiser les approvisionnements, améliorer la performance, mettre au point la meilleure offre et mieux fidéliser la clientèle dans un contexte très concurrentiel.
[...] Ce qui crée de la valeur doit pouvoir être évalué par le client en termes de packaging du produit, de sa disponibilité, de la fiabilité des délais et de qualité des transports. La supply chain s'inscrit désormais dans un contexte international et implique un risque élevé de retard de livraison ou encore de dommages subis au niveau des marchandises même si la conteneurisation a permis de réduire ces risques notamment en évitant ou réduisant la rupture de charge. Le big data joue un rôle essentiel en termes de création de valeur ; en effet l'analyse du big data en temps réel va permettre d'identifier les axes d'amélioration de la supply chain qui est l'épine dorsale de l'entreprise et d'augmenter la valeur perçue par le client mais nécessite selon Patrice Fitzner, Directeur Logistique de la Redoute, une collaboration entre les différents acteurs avec une compréhension fine de la data et de la manière dont les données vont s'agréger. [...]
[...] Les commandes de matières sont déclenchées au plus tard en fonction du flux de commande des clients » (http://www.definition-qualite.com) La chaine d'approvisionnement et la chaine logistique sont de plus en plus en flux tendus. Selon l'article du géographe Antoine Frémont, « les techniques de « just in time » inaugurées au Japon dans l'industrie automobile à partir des années 1980 et qui permettent de réduire les stocks au minimum en programmant les livraisons, et donc plus en amont l'ordre de production, en fonction de la demande connue du consommateur, ne peuvent pas se concevoir sans une chaîne logistique efficace, parfaitement maîtrisée de l'amont à l'aval » (https://tel.archives-ouvertes.fr) Le juste à temps ou JAT consiste à produire ou faire produire ce dont on a besoin quand on en a besoin, donc avec des stocks minimums et des flux tirés donc des délais réduits. [...]
[...] Du reste la tendance actuelle correspond à un niveau d'exigence accru des clients qui se traduit par une offre logistique plus personnalisée avec davantage de simplicité et de sécurité. Robert Swannel, PDG de Marks Spencer avait eu cette formule lors de la dernière conférence de Davos, « le client était à la fin du siècle dernier le roi, il est devenu au XXIème siècle un dieu omnipotent. « Par ailleurs Michael Porter mettait en évidence l'importance de la fonction logistique dans son concept de chaine de valeur introduit en 1985 dans son ouvrage « l' Avantage concurrentiel » en distinguant 2 types d'activités : d'un côté les « activités principales que sont la production, la logistique interne et externe, le Marketing et la vente et les services et les activités de soutien que sont le développement technologique et les approvisionnements, la Gestion des Ressources Humaines et l'infrastructure de la firme (direction générale et fonctions support). [...]
[...] La conteneurisation permet d'optimiser les flux de la chaine d'approvisionnement qui devient de plus en plus intégrée. Il permet selon Antoine Frémont un service porte à porte qui succède au modèle ancien du port à port et simplifie les opérations logistiques du vendeur et de l'acheteur : « Outil intermodal, le conteneur permet une livraison des marchandises porte à porte, de l'entreprise au magasin de distribution, en ajustant avec précision les quantités : le transport intègre la chaîne logistique qui participe au processus de création de la richesse produite. [...]
[...] Pour ce faire il est nécessaire que le prestataire connaisse le mode de fonctionnement de l'entreprise, son contexte et son activité. Le cahier des charges doit mentionner les départements concernés dans l'entreprise et veiller à ne pas être trop complexe pour éviter les divergences d'interprétation par la suite. Plus récemment, les services logistiques des grandes entreprises ont adopté l'idée de rédiger un cahier des charges services accessible à différents utilisateurs d'autres départements de l'entreprise afin que les services pour leurs clients puissent être mesurés, justifiés, et peut-être comparés à ceux de l'externalisation des fournisseurs de réseaux. [...]
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