Seconde Guerre mondiale, nouvel ordre mondial, guerre froide, ONU Organisation des Nations Unies, États-Unis, URSS Union des Républiques Socialistes Soviétiques, Russie, Amérique, Europe, Asie, Israël, Palestine, Proche-Orient, péninsule arabique, pétrole, plan Marshall, doctrine Truman, CNR Conseil National de la Résistance, sécurité sociale, État Providence, stabilité des monnaies, accords de Bretton Woods, Plan Dodge, PIB Produit Intérieur Brut, démographie, violences psychologiques, migration, procès de Nuremberg, Allemagne, Berlin, France, Résistance, bipolarisation, affrontement indirect, guerre nucléaire, droit de véto, lois sociales, protection sociale, redistribution des richesses, système de protection sociale, choc démographique, Hiroshima, Dresde, Varsovie, Brest, Le Havre, camps de concentration, arme de destruction massive, puissance militaire, diplomatie, relations internationales, relations Est-Ouest, géopolitique, salaire, classe de Terminale
La fin de la guerre a été possible par une alliance et l'utilisation d'armes de destruction (violence de masse) militaires et diplomatiques entre les États-Unis et l'URSS. En 1945, la question se pose d'une prolongation de cette alliance : rentre-t-on dans une période de paix ? Très rapidement, de nouvelles rivalités (militaires et idéologiques) débutent.
[...] La multiplication des acteurs internationaux dans un monde bipolaire (1945-1970) - La fin de la Seconde Guerre mondiale et les débuts d'un nouvel ordre mondial Thème 2 : La multiplication des acteurs internationaux dans un monde bipolaire (1945-1970) Chapitre 1 : La fin de la Seconde Guerre mondiale et les débuts d'un nouvel ordre mondial Introduction La fin de la guerre a été possible par une alliance et l'utilisation d'armes de destruction (violence de masse) militaires et diplomatiques entre les États-Unis et l'URSS. [...]
[...] En échange de cette aide, la présence de bases américaines (1re étape de la guerre froide) devient systématique. Protéger les populations A la fin de la guerre, l'idée d'une généralisation de la protection sociale fait surface, on pense que ce serait bien d'avoir un système pour soigner les gens : Etat Providence. L'État va aider les habitants dans 4 moments difficiles de leur vie : maladie, accident du travail, chômage, retraite. L'idée de protéger les populations est née à partir de 1942 à la suite d'un rapport d'un économiste anglais, William Beveridge. [...]
[...] Détourner les bien faits de la science car la science devrait améliorer la vie des gens mais ici on passe de la survie à la destruction. Quelle est son angoisse ? C'est l'utilisation possible de cette arme dont on connaît la puissance : doute Donc le monde va s'adapter à cette utilisation possible de cette arme. Ex : Suisse : une loi oblige d'avoir un bunker antiatomique dans les logements. Le 3ème choc se passe après la guerre avec Les Procès de Nuremberg (novembre 1945 - octobre 1946). [...]
[...] Dont 6 millions de Juifs d'Europe, c'est quasi 40 % de la population juive mondiale. Ces violences qui entraînent la mort ont aussi entraîné d'autres violences physiques : famine (pénurie/ticket de rationnement en France jusqu'en 1950). ex : Japon : 1946-1950 : 1 million de personnes mortes de faim Il y a aussi des violences psychologiques liées aux déplacements ; migrations : colons, déportés, travailleurs forcés, prisonniers : on considère qu'il y aurait eu 5 millions de déplacés. Les violences psychologiques au moment de l'ouverture des camps de concentration sont d'avantage accrues : août 1944 à janvier 1945 : les camps sont découverts par les services cinématographiques armées Russes, Américains et Anglais, il y a un choc des images. [...]
[...] Problème : Pourquoi la fin de la Seconde Guerre mondiale, ne se traduit pas par l'instauration d'un régime de paix mondial ? 1945 : un monde meurtri? Bilan matériel /économique Les dégâts qui ont touché les pays pendant la Seconde Guerre mondiale sont considérables en Europe comme en Asie. Des villes sont en ruines (ex : Dresde détruite à 85 %(Allemagne)), catastrophes, destructions de villes (=650 000 bombes) : Varsovie en Pologne (à 85 % aussi), le Havre, Brest, Hiroshima (il n'y a plus une seule construction dans un rayon de 2 km autour de l'impact.) Les économies sont en faillites (principalement en Europe). [...]
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