Raisonnement inductif, hypothèse, test d'hypothèse, données empiriques, argument, prémisses, conclusion, induction, déduction, méthodologie scientifique, conjecture, falsification, inductivisme, philosophie des sciences, épistémologie, logique, Karl Popper, David Hume, Newton, loi de gravitation universelle, Principia, faillibilité, lois de Kepler, médecine, diagnostic, examen clinique, hypothèse auxiliaire, biais de confirmation, réfutation, syllogisme dialectique, raisonnement déductif, raisonnement logique, validité, vérité, forme, préjugés, présupposition, conjecture scientifique, test sévère, données d'observations, déduction mathématique, généralisation, hypothèse alternative, stratégie de raisonnement, causalité, cause à effet, principe de causalité, démarche scientifique, test invasif
Tester une hypothèse, c'est chercher à vérifier l'existence d'une certaine relation entre cette hypothèse et des données empiriques. Cette relation s'exprime sous la forme d'un raisonnement - pour les philosophes, d'un argument : une série connectée d'informations (les prémisses) dont le but est d'établir une proposition (la conclusion).
[...] - Critiques historiques : les exemples de raisonnement scientifiques par induction ne sont réellement ancrés que dans l'induction (ex. : Duhem) - Critiques épistémologiques : le statut privilégié de la licence ne peut être maintenu qu'au prix d'une certitude qui ne peut que dans la logique. Méthode scientifique et logique doivent donc se confondre. ? C'est la position de K. Popper, 1959 : La science ne peut être établie que sur la base de raisonnement logiquement valide. L'induction n'a pas sa place dans la méthode scientifique. La science est-elle alors entièrement déductive ? Soit H une hypothèse et O une conséquence observable. ? [...]
[...] Un énoncé non falsifiable n'est pas un énoncé scientifique. Une hypothèse n'est jamais testée en isolation. Le test comprend toujours des hypothèses auxiliaires. Le raisonnement qui permet d'identifier l'élément erroné n'est pas déductif. Il est toujours possible de sauver une hypothèse en ajoutant une hypothèse auxiliaire. Qu'est-ce que poser un diagnostic ? Raisonnement inductif : - Formation d'une hypothèse sans arrière-pensée ni idée préconçue, informée uniquement par les observations - Reconnaissance d'un pattern entre symptômes et cause ces symptômes doivent également être associés à cette cause - Confirmation par instance positive : habituellement, cette maladie a également pour conséquence telle conséquence observable recherche de cette conséquence observable Quels sont les possibles dangers d'une telle méthode ? [...]
[...] Formation à la démarche scientifique et à l'épistémologie Philosophie des sciences et théorie de la confirmation : ? Accroissement des connaissances/ explication d'un phénomène/ résolution d'une anomalie : génération et formulation d'hypothèses ? Tester une hypothèse : chercher à vérifier l'existence d'une certaine relation entre cette hypothèse et des données empiriques Cette relation s'exprime sous la forme d'un raisonnement - pour les philosophes, d'un argument : une série connectée d'informations (les prémisses) dont le but est d'établir une proposition (la conclusion) ? Une proposition peut-être Vrai ou Fausse/ valide ou non-valide Sa validité dépend de la Forme Un argument est valide s'il est impossible que ses pre?misses soient vraies et sa conclusion fausse. [...]
[...] Au mieux, les pre?misses montreront que la conclusion est probablement vraie. Plus les conditions d'observation sont varie?es, le nombre d'observations e?leve?, et si aucun e?nonce? d'observation ne rentre en tension avec la conclusion, alors le soutien inductif est fort. ? Un raisonnement déductif correctement formulé est valide. Mais cela ne signifie pas que sa conclusion soit vraie. ? Établir que la conclusion est vraie requiert de montrer que les prémisses sont vraies. Confirmer une hypothèse, est-ce l'établir inductivement ? Déductivement ? Est-ce autre chose ? [...]
[...] Quels sont les possibles dangers d'une approche inductive naïve ? - Il n'est pas possible (ni souhaitable) de procéder à une anamnèse sans idée pré-conçue. - Mais n'avoir qu'une hypothèse en tête risque de biaiser l'anamnèse (questions orientées par le diagnostic envisagé, les questions qui pourraient l'infirmer ne sont pas posées), ainsi que sa confirmation. - Comment diagnostiquer les cas les plus rares ? - Conclusion jamais certaines. Quel degré de probabilité pour légitimer une prise de décision de la part du praticien ? [...]
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