Vénus Anadyomène, Rimbaud, Naissance de Vénus, Sandro Botticelli, comparaison artistique, analyse littéraire, représentation de Vénus, beauté, champ lexical, code pictural, portrait physique, oxymore, animalisation, sensualité, tension antithétique, mort, description physique, peinture, symbolisme, interprétation artistique, Renaissance italienne, littérature française, mythologie, représentation artistique, histoire de l'art, critique littéraire, analyse comparative, étude de texte, Vénus, beauté féminine, représentation picturale, amour, poésie, naissance, déesse
À partir du poème Vénus Anadyomène d'Arthur Rimbaud et du tableau La Naissance de Vénus de Sandro Botticelli en rapport avec ce poème, le document effectue une comparaison littéraire.
[...] Les Cahiers de Douai, Vénus Anadyomène - Arthur Rimbaud (1870) ; La Naissance de Vénus - Sandro Botticelli (1485-1486) - Rédaction d'une comparaison Comparaison entre le poème Vénus Anadyomène d'Arthur Rimbaud et la représentation picturale intitulée La naissance de Vénus de Botticelli : Une déesse de la beauté et de l'amour présentée comme disgracieuse ou éblouissante ? D'abord, le poème présente un portrait physique négatif de Vénus, présentant différentes parties du corps, comme sur la peinture. Mais le poème présente un champ lexical de la vue et du goût, contrairement au tableau qui ne peut présenter que la vue puisque c'est son code pictural. [...]
[...] Enfin, celle-ci est décrite avec l'oxymore de la chute, prolongée par la référence péjorative de la lésion rectale, alors que sur le tableau, les personnages rendent grâce à sa beauté. Une déesse désignée comme jeune ou sénile ? Ensuite, sur le tableau de Botticelli, nous observons une jeune déesse blonde, dont les cheveux soyeux et long cachent ses attributs du bas. Ceux-ci deviennent dans le poème « bruns fortement pommadés », soit gras. D'ailleurs revient le thème du gras avec le « col gras et gris » marquant ainsi la vieillesse. [...]
[...] L'adjectif qualificatif marque ainsi la vieillesse et se corrèle avec le cercueil du premier vers qui est de même couleur que le coquillage. Nous avons donc une tension antithétique entre la mort et le titre marquant la naissance de Vénus. De plus, elle est qualifiée sous une déficience dans le poème alors que sur le tableau, elle semble être stable, voire légèrement pudique. La déficience est mentale et physique dans le poème. Pour finir, le poème la qualifie par le terme « Clara », ce qui signifie « claire » en latin, tout comme sur le tableau où elle revêt une peau limpide. [...]
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