Houris, Kamel Daoud, Le Bastion des larmes, Abdellah Taïa, roman, prix Goncourt, identité culturelle, algérie, guerre civile, devoir de mémoire, terrorisme, Maroc, héritage culturel, homosexualité, pédophilie, Religion, critique, morale humaine
- Dans Houris de Kamel Daoud, Aube est la seule survivante du massacre de sa famille, survenu à la fin des années 1990 dans le village algérien de Had Chekala, durant la « décennie noire ». À l'âge de cinq ans, elle a échappé de peu à la mort après avoir été égorgée. Désormais adulte, elle porte les traces indélébiles de cette tragédie. [...]
- Dans Le Bastion des larmes d'Abdellah Taïa, Youssef, professeur marocain exilé en France depuis vingt-cinq ans, retourne à Salé, sa ville natale, après la mort de sa mère, à la demande de ses soeurs, pour régler l'héritage familial. Ce retour fait resurgir en lui des souvenirs mêlés de bonheur et de souffrance. [...]
[...] Elle est le symbole vivant des massacres, et lui, la mémoire implacable de la « décennie noire ». Leur quête commune met en lumière l'horreur d'une époque que l'Algérie tente d'enterrer, mais dont les survivants portent encore les cicatrices, visibles et invisibles, dans une société où les blessures restent ouvertes. II. Résumé : Le Bastion des larmes d'Abdellah Taïa Dans Le Bastion des larmes d'Abdellah Taïa, Youssef, professeur marocain exilé en France depuis vingt-cinq ans, retourne à Salé, sa ville natale, après la mort de sa mère, sur demande de ses s?urs, pour régler l'héritage familial. [...]
[...] Les homosexuels sont publiquement méprisés, mais leur argent est discrètement accepté par ceux qui en bénéficient. Dans cette société, les frontières entre ce qui est "halal" et "haram" sont floues et ambivalentes. Les habitants tentent de concilier leurs convictions religieuses avec leurs intérêts personnels, souvent au prix de contorsions hypocrites. Ce paradoxe permet à certains de justifier des comportements inacceptables tout en condamnant d'autres. La moralité est manipulée en fonction des circonstances, et les normes sociales sont pleines de contradictions. [...]
[...] Houris - Kamel Daoud (2024) ; Le Bastion des larmes - Abdellah Taïa (2024) - Résumés I. Résumé : Houris de Kamel Daoud Dans Houris de Kamel Daoud, Aube est la seule survivante du massacre de sa famille, survenu à la fin des années 1990 dans le village algérien de Had Chekala, durant la « décennie noire ». À l'âge de cinq ans, elle a échappé de peu à la mort après avoir été égorgée. Désormais adulte, elle porte les traces indélébiles de cette tragédie sur son visage : une large cicatrice qui défigure son sourire, des difficultés à parler, elle est obligée de respirer à l'aide d'une canule et l'absence de voix. [...]
[...] À travers Youssef, Abdellah Taïa critique ces normes rigides qui excluent et marginalisent. Les catégories figées imposées par la société obligent les individus à vivre dans le mensonge et la dissimulation. Le roman dévoile l'hypocrisie qui règne dans un monde où les apparences priment sur la vérité, poussant chacun à adopter des rôles qui ne leur correspondent pas, simplement pour survivre ou être accepté. Youssef, partagé entre deux mondes, est à la fois un étranger dans son propre pays et en France. [...]
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