Risques bancaires, gestion de portefeuille, principe de compensation, taux d'intérêt, Assets Swap, MEDAF Modèle d'Evaluation des Actifs Financiers, Epsilon, finance comportementale
Ce devoir se compose de plusieurs questions corrigées avec argumentation sur la gestion de portefeuille.
[...] Le prix intègre aussi bien sa santé financière que son image. Le marché a également pris en compte cet événement. Les acteurs, en plus d'avoir coupé leurs positions pour certains, ont vendu à découvert (shorté) sur les marchés à terme. Ils ont également ajusté leur exposition aussi bien sur le titre Boeing que sur le secteur. Tel un ricochet, les déboires de Boeing sur un de leurs avions va dégrader son image, réduire l'offre des compagnies aériennes utilisant ces modèles, influencer le prix d'Airbus, étant donné les nombreuses synergies entre les deux concurrents et faire réajuster les poids entre les différents secteurs ; les acteurs devant réinvestir leur cash de la vente de Boeing. [...]
[...] Ils intègrent bien plus de composantes que ces derniers dans leurs travaux. Toutefois, la base est la même : le modèle va intégrer l'interprétation du marché faite par le gérant. On peut donc incorporer divers éléments, en plus de la volatilité et de la performance de l'actif. Modèles alternatifs au MEDAF Deux modèles alternatifs au MEDAF permettent d'aller plus loin et de corriger ses imperfections. Nous pouvons tout d'abord présenter le modèle d'évaluation d'arbitrage (appelé également modèle d'Arbitrage Pricing Theory (APT) développé par Ross (197612). [...]
[...] Le risque est donc étendu sur tous les actifs. Celui-ci n'est donc pas diversifiable. Il n'est donc pas possible de le diminuer sans réduire son exposition sur les marchés. L'investisseur peut en revanche diversifier son portefeuille en étendant sa sélection d'actifs. Il a donc le choix parmi différentes classes d'actifs. Il pourra également diversifier ses choix d'émetteurs selon la situation géographique, le secteur d'activité, la maturité ou la duration, la notation, le type d'actifs qu'il s'agisse d'actions, d'obligations ou de dérivés comme des forwards, futures, options et swaps. [...]
[...] L'économie est bien plus importante que les modèles financiers. L'investisseur rationnel est avant tout un consommateur rationnel. Un investisseur cherchant à maximiser son profit, tout en minimisant le risque, n'est rien d'autre qu'un consommateur optimisant son utilité et le prix. On retrouve bien la fonction d'utilité du consommateur. D'un point de vue plus large, la finance se base sur les principaux indicateurs macroéconomiques. On pourrait alors utiliser le carré « magique » de Kaldor comprenant quatre critères dans notre politique d'investissement. Notre modèle générerait une prise de position basée sur ces indicateurs. [...]
[...] Dans un tel contexte, il est donc nécessaire de refonder un modèle de gestion de portefeuille, type MEDAF, qui prennent en compte le sentiment des investisseurs et par conséquent le paradigme comportemental. Comment optimiser l'utilisation du MEDAF ? Existe-t-il des modèles alternatifs ? Durant la carrière d'un gérant de portefeuille, celui-ci construit et développe son modèle de gestion. Ce dernier est basé sur les principales théories de la finance moderne et de la gestion de portefeuille, des pricer de titres ou de dérivés mais également de sa vision des choses. Sans ce dernier élément essentiel, tout le monde irait dans le même sens et la finance ne serait qu'un jeu à somme nulle. [...]
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