Mémoire épisodique, mémoire déclarative, mémoire procédurale, troubles psychotraumatiques, mécanismes mnésiques, psychologie clinique, troubles de la mémoire, démence, amnésie, psychologie médicale, neurologie, mémorisation, oubli, Alzheimer, maladies neurodégénératives
Les personnes jugées comme cas pathologiques sont généralement celles qui ont une personnalité instable, ayant des antécédents héréditaires ou personnels. Elles sont atteintes de maladies chroniques qui touchent le corps et le cerveau et affectent ainsi la mémoire. Les maladies chroniques altérant les capacités mnésiques sont l'amnésie, les maladies neurodégénératives, comme Alzheimer et bien d'autres. Après avoir expliqué le cas pathologique, nous allons désormais montrer comment l'analyse de ces cas est nécessaire pour comprendre le fonctionnement de la mémoire.
[...] En quoi l'étude des cas pathologiques est-elle essentielle pour comprendre le fonctionnement de la mémoire ? I. La compréhension du fonctionnement de la mémoire à travers l'analyse des cas pathologiques Si on se réfère directement à la psychologie, on désigne par cas pathologique « une personne au comportement jugé anormal. » Afin de pouvoir comprendre que le comportement d'une personne donnée est décrit et jugé comme pathologique, il est indispensable d'identifier comme elle agit et réagit. Ainsi, quand elle se conduit de façon extrême, l'institution sociale a alors du mal à accepter sa conduite. [...]
[...] La récupération de la mémoire faisant rappeler les « savoir-faire », c'est-à-dire la mémoire « procédurale » est également complexe, voire impossible malgré des tentatives d'anamnèse. Les origines du dysfonctionnement mnésique tel que nous l'avons évoqué dans la première partie de notre travail entre autres la prise de médicaments, le stress, l'Alzheimer étant irréversible, l'AVC, la carence alimentaire et bien d'autres affectent immédiatement le processus ordinaire de la mémorisation de l'homme. Les cas pathologiques rendent pour cela floue et anormale la mémorisation et leur irréversibilité ne permet pas non plus de saisir le fonctionnement normal de la mémoire. [...]
[...] Selon les chercheurs en psychologie, deux façons peuvent expliquer le phénomène de l'oubli. Il s'agit premièrement de « l'hypothèse de l'interférence » et deuxièmement de « l'hypothèse de l'échec de récupération » (Schacter, D.L A la recherche de la mémoire, De Boeck Université) La mémoire des personnes présentant des cas pathologiques ne fonctionne plus comme il faut car, en dépit des tentatives cliniques en vue de récupérer des souvenirs, rares sont ceux qui ont la chance de retrouver partiellement leur mémoire. En réalité, la grande majorité des individus présentant un déficit mnésique et amnésiques se trouvent bloqués au stade de la perte de mémoire se présentant à différents niveaux. [...]
[...] Après avoir expliqué le cas pathologique, nous allons désormais montrer comment l'analyse de ce cas est nécessaire pour comprendre le fonctionnement de la mémoire. D'abord nous pouvons comprendre que si on examine quelques cas pathologiques de personnes dont les capacités mnésiques se déclinent progressivement au point de devenir des démences, nous avons accès à la connaissance des mécanismes d'encodage et de stockage d'informations et la mémorisation de ces informations. Lorsqu'une personne manifeste une difficulté mnésique, sa mémoire ne peut plus fonctionner normalement. [...]
[...] III. Synthèse : Nous pouvons bien comprendre comment fonctionne la mémoire d'un individu à travers l'étude du trouble pathologique qu'il contracte. Le processus de mémorisation et celui de l'oubli que nous avons évoqué dans l'analyse nous confirme cette affirmation. Il existe des cas pathologiques amnésiques qui ont recouvert en partie leur mémoire. D'autres non. Des recherches cliniques peuvent être sollicitées afin de remédier à de tels cas afin de pour guérir les cas pathologiques jugés graves. [...]
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