Sujet 1 – La nature comme source intarissable de joie et de plénitude
Problématique de la dissertation
Dans Les Vrilles de la vigne, comment se manifeste la célébration du monde dans le rapport de l’autrice à la nature ?
Plan à développer
Dans une première partie, il serait intéressant d’étudier la façon dont l’écrivaine, dans une écriture particulièrement sensuelle, s’attache à décrire le monde dans sa multitude de sensations.
Dans une seconde partie, on pourra analyser la façon dont la nature se manifeste comme une sorte d’être vivant sous la plume de Colette, et comment elle entre en fusion avec elle.
Enfin, dans une dernière partie, il sera intéressant de se pencher sur la façon dont la confrontation à la nature, loin d’être de tout repos, se présente comme une sorte de révélation existentielle.
Sujet 2 – Une écriture de l’instant et de l’instinct
Problématique de la dissertation
Est-il possible de dire que Les Vrilles de la vigne se présente comme une célébration de l’instant et de l’instinct ?
Plan à développer
Dans une première partie, on pourra porter son attention sur la façon dont Colette propose une écriture tout entière portée sur l’instant présent, sur le moment vécu dans la richesse de la nature.
Ensuite, on pourra à profit mettre en évidence la façon dont la richesse de l’écriture de Colette se présente comme une façon de fixer le moment présent pour finalement lui apporter une forme d’éternité à travers la fixation artistique dans le temps.
La dernière partie peut être l’occasion de montrer comment ce recueil de nouvelles, dans la célébration de l’instant et de l’instinct au milieu de la nature se présente comme une forme de sagesse antique de la célébration du temps présent face à la prétention des individus qui ne se rendent pas suffisamment compte de la brièveté de leur vie et d’à quel point ils sont insignifiants au regard du monde et de l’infini.
Sujet 3 – Le corps comme instrument de médiation entre l’individu et la nature
Problématique de la dissertation
Comment le corps se présente comme l’intermédiaire direct de la nature avec le sujet ?
Plan à développer
Dans une première partie, on pourrait ainsi montrer la façon dont l’écriture de Colette met en avant les sens corporels dans une écriture très riche qui insiste sur la présence corporelle. Le corps devient ainsi le vecteur central de la plénitude.
Dans une seconde partie, on s’intéresserait aux émotions, à la façon dont elles se révèlent ainsi comme le résultat d’une fusion entre l’extérieur et l’âme de l’individu.
Enfin, dans la dernière partie, on montrerait la façon dont la célébration du monde est une vraie expérience existentielle et philosophique, comment c’est une manière pour l’écrivaine de s’installer dans son propre temps et dans sa propre expérience du monde, à son propre rythme, à rebours d’une urbanisation du monde en plein essor au début du XXe siècle et qui éloigne les individus d’un rapport immédiat au monde, au grand dam de l’écrivaine.
Sujet 4 – Une célébration du monde lucide
Problématique de la dissertation
La célébration du monde dans Les Vrilles de la vigne s’appuie-t-elle sur une vision idéalisée de la nature ?
Plan à développer
Dans une première, partie, on montre ainsi comment la célébration du monde passe chez Colette sur une attention minutieuse et experte de la nature. L’autrice s’applique à décrire le monde avec quasiment la précision d’une botaniste nonobstant son souffle poétique.
Dans la seconde partie, nous montrerons comment Colette a toutefois la lucidité de la fragilité de ce qu’elle décrit. La nature est révélée dans toute sa fugacité et sa fragilité.
Enfin, dans la dernière partie, il serait intéressant de montrer comment l’écrivaine a tout à fait conscience que c’est son regard tout à fait personnel qu’elle décrit, celui d’une passionnée de la nature qui décrit le monde à hauteur d’homme ou plutôt de femme.
Sujet 5 – Écrire pour « habiter » le monde
Problématique de la dissertation
En quoi l’écriture de Colette lui permet d’ « habiter » le monde et de le célébrer ?
Plan à développer
Dans une première partie, nous montrerons la façon dont l’écriture de Colette est une façon pour elle de s’ancrer profondément dans le monde dans un rapport de grande proximité et charnel ou presque.
Dans une deuxième partie, on montrera ensuite la façon dont le vécu de Colette s’ancre dans un rapport au monde basé avant tout sur les sensations dans toute leur diversité. Les cinq sens sont ainsi sollicités, aussi bien le goût que l’ouïe, l’odorat, la vue, le toucher, à rebours d’une société des « gens de lettres » traditionnelle par trop intellectuelle.
Dans la troisième partie, nous nous attacherions à étudier le style de Colette et la façon dont il sert puissamment son propos dans la mesure où cette dernière témoigne pleinement d’un rapport au monde très charnel.
Conclusion
L’écriture de Colette occupe une place à part entière dans la littérature. L’œuvre de Colette est incomparable dans le rapport qu’elle tisse avec la nature et la façon dont elle célèbre le monde.
L’écrivaine se situe à rebours d’un monde dans une urbanité croissante et un éloignement de la campagne. De plus, la sensualité à fleur de mots s’oppose à une société des gens de lettres souvent très intellectualisée.
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