Robespierre, Révolution française, vertu, République, terreur, Rousseau, contrat social, Montagnards, Constitution de 1793, liberté individuelle, répression, violence
Robespierre ne reculait devant rien pour imposer son modèle. Quand il pensait à la République, il voyait une république absolument irréprochable, à tel point que, pour lui, il fallait parfois forcer les choses. Il croyait tellement en la vertu qu'il était prêt à utiliser la terreur pour l'imposer, comme s'il avait le droit de dire que la fin justifiait les moyens. Sa vision de la République, un peu idéaliste certes, était surtout un appel à la force pour préserver ce qu'il pensait être la justice pour tous.
[...] Sa vision de la République, un peu idéaliste certes, était surtout un appel à la force pour préserver ce qu'il pensait être la justice pour tous. I. La dynamique de radicalisation de la Révolution La Révolution s'est retrouvée dans une situation de crise totale. Il y avait la guerre civile, les guerres extérieures? les Montagnards n'avaient pas le choix : ils devaient protéger la Révolution à tout prix. Mais Robespierre n'était pas du genre à se dire que la situation allait s'arranger d'elle-même. [...]
[...] A force de sacrifier des libertés au nom de l'ordre et de la justice, il a fini par se perdre lui-même. Son idéal républicain est devenu un cauchemar celui de la violence et la répression. Au final, Robespierre est tombé dans le piège qu'il avait lui-même tendu, et sa fin tragique, guillotiné, à marqué la fin de cette République radicale. C'est une leçon amère pour nous tous : même avec les meilleures intentions, une politique trop radicale finit souvent par s'auto-détruire. [...]
[...] La Révolution avait un prix, et parfois, ce prix était la liberté individuelle. II. Les justifications : la force des choses et l'influence de Rousseau Robespierre n'était pas qu'un leader politique, c'était un grand fan de Rousseau. Il a voulu appliquer les idées du Contrat social. L'idée de la volonté générale, c'est un peu comme un ticket pour justifier l'unification du peuple, mais aussi pour imposer des décisions, quitte à oublier quelques libertés. Pas question de laisser la moindre place à l'individualisme. [...]
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