Peroxysomes, cellule, organites cellulaires, biogenèse, peroxines, protéines, PTS Peroxisomal Targeting Signals, métabolisme, oxydation, myéline, catalase, peroxyde d'hydrogène, cholestérol, acide urique, glycérides, métabolisme mitochondrial, pexophagie, cycle de Krebs, ATP Adénosine TriPhosphate, NADH Nicotinamide Adenine Dinucleotide, FADH2 Flavin Adenine Dinucleotide, biologie moléculaire
Les peroxysomes sont de petits organites cellulaires limités par une membrane unique constituée d'une bicouche lipidique dans laquelle sont insérées des protéines (environ 30 % de lipides et 70 % de protéines ; les protéines membranaires ne sont pas glycosylées, contrairement à celles du réticulum endoplasmique).
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Ils jouent un rôle essentiel dans le métabolisme oxydatif, notamment dans la ?-oxydation des acides gras à longue et très longue chaîne (VLCFA).
[...] Le peroxyde d'hydrogène étant une molécule réactive, sa dégradation est indispensable. Elle est assurée par la catalase, enzyme majeure du peroxysome, dans ce que l'on appelle la réaction de sauvegarde. Les peroxysomes forment un réseau dynamique et peuvent être reliés entre eux par de fins canaux appelés canalicules, permettant une communication intracellulaire. Leur formation se fait principalement par croissance et division à partir de peroxysomes préexistants. Les peroxysomes ne produisent pas d'ATP et ne participent pas directement au cycle de Krebs, qui est exclusivement mitochondrial. [...]
[...] On dénombre environ 24 peroxines : la peroxine 11 participe au renouvellement et à la division des peroxysomes, tandis que les peroxines et 19 interviennent dans la formation de la membrane peroxysomale. Les amino-oxydases peroxysomales sont impliquées dans le métabolisme de certains acides aminés. Les peroxysomes participent également à la synthèse des plasmalogènes, phosphoglycérides particuliers comportant des liaisons éther et non ester. Les plasmalogènes à éthanolamine sont majoritaires dans le cerveau, tandis que ceux à choline sont principalement retrouvés dans le c?ur. [...]
[...] Les protéines peroxysomales sont synthétisées par des ribosomes libres du cytosol. Les protéines portant un signal PTS1 sont reconnues par la peroxine tandis que celles portant un signal PTS2 sont reconnues par la peroxine 7. Après reconnaissance, les complexes protéine-peroxine sont acheminés vers la membrane peroxysomale, puis arrimés grâce aux peroxines et 17. Une étape associant dislocation et translocation permet ensuite l'import de la protéine. La dissociation assure le recyclage des peroxines 5 et tandis que la translocation vers la matrice s'effectue via une perméase constituée des peroxines et 12. [...]
[...] Ils ne font pas partie du système endomembranaire. Découverts tardivement dans les années 1950, leur origine reste discutée, mais leur composition membranaire est proche de celle du réticulum endoplasmique, à la différence notable que les protéines membranaires peroxysomales ne sont pas glycosylées. Ils jouent un rôle essentiel dans le métabolisme oxydatif, notamment dans la ?-oxydation des acides gras à longue et très longue chaîne (VLCFA). Ces acides gras sont d'abord activés dans le cytosol sous forme d'acyl-CoA, puis pris en charge par la ?-oxydation peroxysomale (voie de Lynen). [...]
[...] Il existe deux types principaux de signaux : PTS1, situé à l'extrémité C-terminale, et PTS2, situé à l'extrémité N-terminale. Une fois mature, le peroxysome peut s'intégrer au réseau peroxysomal via les canalicules, puis subir des phénomènes de bourgeonnement et de fission pour donner naissance à de nouveaux peroxysomes, un processus dépendant notamment de la peroxine 11. Les peroxysomes sont des organites dynamiques se déplaçant le long des microtubules. Leur durée de vie est courte et dépend du type cellulaire (environ 3 à 5 jours dans les hépatocytes). [...]
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