Déontologie, dopage sportif, code déontologique, morale utilitariste, éthique médicale, serment d'Hippocrate, justice égalitaire, utilitarisme, règles professionnelles, lois médicales, favoritisme, dimension juridique, règles déontologiques, profession médicale, lois professionnelles, déontologie médicale, morale professionnelle, éthique, morale humaine, santé, comportement, liberté, objectivité
Qu'est-ce que la morale ? En ce sens, la morale nous conduit à respecter un ensemble de règles, de lois à appliquer, car nécessaire au bon fonctionnement d'un vivre ensemble. Cependant, la morale est-elle si objective ? En effet, certains cas moraux nous conduisent à réajuster parfois nos valeurs. Il est, par exemple, plus difficile de dénoncer le délit d'un proche plutôt que celui d'un inconnu. En termes de moralité, devons-nous être du côté de l'objectivité, c'est-à-dire avoir un comportement déontologique, qui signifie le respect des devoirs dû à une profession (c'est le cas des médecins, par exemple avec le serment d'Hippocrate) ou bien la morale doit-elle être jugée en fonction des conséquences de nos actes ? Deux notions s'opposent ici en ce qui concerne la morale, celle de la déontologie, plutôt objective (je respecte la loi et les règles imposées par ma profession) et celle du conséquentialisme (je juge les actes moraux en fonction de leurs conséquences).
Pour répondre à cette problématique, nous étudierons le cas d'un physiothérapeute au centre Claude Robillard à Montréal qui comprend le dopage d'un des sportifs qui le consulte.
[...] Nous pouvons prendre l'exemple des médecins, qui sont soumis à un code déontologique. Cela peut se manifester par l'interdit de révéler l'état de santé d'un de leur patient par exemple. Il s'agit donc d'un ensemble de lois qui permet de protéger à la fois le patient, mais aussi le praticien. Le médecin doit appliquer ce texte de lois dans le but de faire ce qui est juste. Or pour savoir ce qui est juste, il s'en remet à ce code déontologique. [...]
[...] Comme elle est universelle, ce qui est morale l'est pour moi et en ce sens, l'est pour les autres. Si ce n'est pas bon pour moi, alors ce n'est pas bon pour autrui. En d'autres termes, il n'y a qu'un choix moral possible pour Kant. Et ce choix doit être rationalisé, sous forme de lois par exemple. Appliquons cette règle au cas concret du physiothérapeute et du sportif. Le physiothérapeute comprend, par le biais de signes évidents, que son patient utilise le dopage pour améliorer ses capacités physiques. [...]
[...] Conclusion En définitive, l'éthique nous implique dans ce cas concret à dénoncer le sportif. En effet, son code déontologique le lui oblige et de plus, dans un soucis d'égalité, il doit le dénoncer. Après cette étude de cas, la voie de la déontologie semble éthique et du côté de la justice, et le conséquentialisme davantage du côté de la morale, plus subjectif. Une troisième voie s'offre au médecin : celle de prévenir le sportif des risques qu'il encourt et utiliser sa proximité avec son patient pour arrêter le dopage. [...]
[...] La morale dépend-elle du respect des devoirs professionnels, ou seulement des conséquences des actes ? Sujet : physiothérapeute au Centre Claude Robillard à Montréal : doit-il dénoncer un sportif qui lui ment sur son évident dopage ? Réponse : Introduction Qu'est-ce que la morale ? En ce sens, la morale nous conduit à respecter un ensemble de règles, de lois à appliquer car nécessaire au bon fonctionnement d'un vivre ensemble. Cependant, la morale est-elle si objective ? En effet, certains cas moraux nous conduisent à réajuster parfois nos valeurs. [...]
[...] Le médecin, par la protection de son code déontologique, doit dénoncer ce patient. En effet, non seulement car son code déontologique lui impose, mais aussi car cela est plus juste pour les autres. Dans un soucis d'égalité, le sportif doit être dénoncé Dans cet exemple concret, le physiothérapeute consacre une partie importante de sa vie professionnelle avec ce sportif. En effet, ce sportif a une blessure qui s'accentue à cause de son dopage. Dans un premier temps, il serait plus égalitaire, et plus juste que le physiothérapeute consacre un temps à tous ces patients, et non seulement à son patient avec qui il a créé du lien. [...]
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