Franz Kafka, littérature française, Robert Badinter, abolition de la peine de mort, justice, droits de l'homme, Michel Butor, Aimé Césaire, négritude, esclavage, progrès, compréhension, tolérance, Montesquieu, De l'esprit des lois, littérature engagée, société française, évolution, réflexion, débat, langage, peur, ignorance, injustice, égalité, liberté, construction de soi, préjugés, vie, humanité, culture, éducation, histoire littéraire
Michel Butor, poète et romancier français, a un jour affirmé que « la littérature, c'est l'expérimentation sur le langage ». En soi, cette citation signifie que, sans la littérature, il est difficile d'expérimenter le langage et, donc, de se faire comprendre.
Cette citation fait donc écho à notre phrase « Toute littérature est assaut contre la frontière ». En effet, si deux parties ne se comprennent pas, cela peut engendrer des conflits, des frontières. La littérature est donc une force qui permet de faire tomber les barrières que ce soit entre individus ou pour nous-mêmes.
[...] Mais la littérature, plus que d'affronter ses peurs sert surtout à se construire. Peu importe qui on est, dans quelle catégorie socio-professionnelle, grâce à la littérature on peut expérimenter, se faire une première expérience de ce qu'on aime ou de ce qu'on n'aime pas. Tout le monde n'a pas forcément accès à toutes les activités mais pourtant quelqu'un qui habite dans un endroit où il ne neige jamais pourra, par le biais de son roman préféré découvrir la splendeur d'un noël blanc ; une petite fille pourra rêver d'une robe de princesse volant au rythme de la valse? [...]
[...] Sans elle, nous n'arriverions pas à soigner de plus en plus de maladies chaque année, et nous ne pourrions pas non plus développer les technologies qui nous sont devenues maintenant vitales. La littérature est à l'origine de chacune de nos actions, et surtout de notre évolution. Grâce à elle, on se renseigne, on débat, on progresse et on transmet. À la question "Toute littérature est assaut contre la frontière" je réponds donc oui, elle se bats contre les injustices et les ignorants pour forger un avenir meilleur. [...]
[...] Une autre avancée majeure dans l'humanité de notre pays est bien l'abolition de la peine de mort. Encore une fois, les camps s'opposaient à coups d'arguments : « Le coupable doit payer pour son acte », « tuer est une violation des droits fondamentaux des êtres humains » ou encore « une vie pour une vie ». A la veille du vote pour l'abolition de la peine de mort en France, Robert Badinter a fait un discours à l'Assemblée Nationale qui a changé à tout jamais la société française. [...]
[...] Il s'agit donc de littérature qui, encore une fois est utilisée pour rassembler et briser la frontière. Nous avons vu que la littérature peut rassembler les peuples mais, chose encore plus importante, elle permet de nous comprendre et de briser nos propres frontières. Prenons un exemple simple : nos peurs. Comme disait Guy de Maupassant, "On n'a vraiment peur que de ce qu'on comprend pas". En effet, la plupart du temps lorsqu'on a peur c'est qu'on ne comprend pas comment ceci ou cela fonctionne. [...]
[...] Cette citation fait donc écho à notre phrase « Toute littérature est assaut contre la frontière ». En effet, si deux parties ne se comprennent pas, cela peut engendrer des conflits, des frontières. La littérature est donc une force qui permets de faire tomber les barrières que ce soit entre individus ou, pour nous-même. Il y a eu de nombreux moment au cours de notre histoire où la littérature a combattu ce qui sépare les hommes. L'exemple le plus marquant pour moi est lors de l'abolition de l'esclavage. [...]
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