Le Géant de Zéralda, sexisme, géant, ogre, cuisine, escrime, liberté, féminisme, droits de l'Homme, égalité des sexes, lutte contre le sexisme, émancipation, stéréotype de genre, changement social, éducation à l'égalité, conte féministe, société égalitaire, combat pour l'égalité, féminisme dans la littérature, promotion de l'égalité, écriture, égalité, stéréotypes, éducation, inégalité femmes-hommes
En utilisant son imagination, il s'agit d'écrire 3 scénarios de fin alternative dans le style d'un conte/récit (album) avec harmonie, et de démontrer le sexisme que l'on peut trouver à l'histoire du Géant de Zéralda, en changeant la fin du récit à partir du moment où le Géant propose à Zéralda de devenir sa servante/cuisinière.
[...] Les habitants, ainsi débarrassés de l'ogre et de la menace qu'il fait peser sur le village, remercient Zéralda et érigent une statue à son effigie. Des clubs d'escrime / de combat se créent dans tout le pays pour permettre aux filles et aux femmes d'apprendre à se défendre. Grâce à Zéralda, les femmes sont maintenant libres d'exercer le métier qu'elles désirent et ne sont plus forcées à s'occuper des tâches domestiques, comme c'était le cas auparavant. Version 3 : Zéralda lui répondit d'un air sévère : « Il est hors de question que je devienne votre cuisinière Je vous ai préparé ce repas parce que vous aviez l'air affamé et mal en point. [...]
[...] Au fil des heures passées aux fourneaux, une solide amitié se développa entre eux ; Zéralda se montrait patiente et pédagogue, tandis que le géant s'adoucissait de jour en jour. Quelques semaines plus tard, l'ogre invita sa nouvelle amie à un gigantesque festin réalisé par ses soins. Il avait mis tout son c?ur à l'ouvrage et espérait ravir les papilles de la fillette qui l'avait mis au défi. À la fin du repas, Zéralda sourit et déclara : « Mon cher ami, ce repas fut un délice. [...]
[...] Je pense que ça manque de cohérence avec ce qui est demandé Je peux vous suggérer l'idée suivante : Zéralda se met en colère, demande au géant de quel droit il se permet une telle proposition. L'ogre rétorque que la place de la femme est à la cuisine ; elles sont faibles d'esprit et de corps, seulement aptes à effectuer les tâches domestiques. Zéralda s'énerve et le provoque en duel, pour lui montrer qu'il a tort. Grâce à ses qualités d'escrimeuse (que son père lui enseigne depuis son plus jeune âge) et à la fatigue du géant, elle réussit à le vaincre et le fait prisonnier. [...]
[...] Le Géant de Zéralda - Tomi Ungerer (1967) - Fins alternatives Version 1 : Zéralda fronça les sourcils. Toute son enfance, son brave père lui avait enseigné l'importance de traiter les femmes et les hommes de manière égale, sans tenir compte de leur sexe. Si elle acceptait la proposition du géant, elle trahirait les principes qu'il lui avait inculqués depuis son plus jeune âge. Elle ne pouvait s'y résoudre De son ton le plus autoritaire, la petite fille répondit : « Je suis née libre, et je chéris ma liberté actuelle plus que tout au monde. [...]
[...] Il prit une résolution : désormais, il traiterait les êtres humains de la même façon, sans distinction de genre. Sa rencontre avec Zéralda changea la vie du géant. La fillette, consciente de ses efforts, devint son amie. Elle lui apprit à lire et à écrire, lui enseigna les droits de l'Homme et les principes fondamentaux d'égalité, comme son père l'avait fait autrefois. Unissant leurs forces, ils combattirent toutes les formes de sexisme en menant des campagnes de sensibilisation auprès des habitants du village. [...]
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