L'école primaire au quotidien, Régine Sirota, enquête, réseau de communication, mixité sociale
L'enquête est menée par Régina Sirota, une sociologue, et par des linguistes.
L'observation a été menée dans sept classes de CM1 : cet échantillon comporte des classes dites « mixtes socialement », c'est-à-dire composées d'enfants issus de toutes origines sociales, soit 175 élèves. Ces classes sont localisées dans différents quartiers de Paris, notamment le 10e, 11e, 14e, 17e et 18e arrondissements caractérisés par une certaine mixité sociale.
[...] Cette intégration se fait par deux moyens : tout d'abord les reprises de l'enseignant qui intègre alors (positivement ou négativement) dans le cours de la classe l'intervention de l'élève dans le réseau principal de communication. Ensuite, la lecture ou le passage au tableau est également un élément de l'intégration de la demande d'intervention. - le réseau parallèle de communication Ce réseau est constitué par l'ensemble des comportements verbaux ou non verbaux qui sont illégitimes ou clandestins dans le cours de la classe. [...]
[...] L'école primaire au quotidien ; Chapitre 2 : Méthodologie, présentation de la grille et enquête - Régine Sirota (1988) Présenter la situation d'enquête (chercheur, enquêtés, contexte spatial, contexte temporel, méthode?) L'enquête est menée par Régina Sirota, une sociologue et par des linguistes. L'observation a été menée dans sept classes de CM1 : cet échantillon comporte des classes dites « mixtes socialement », c'est-à-dire composées d'enfants issus de toutes origines sociales, soit 175 élèves. Ces classes sont localisées dans différents quartiers de Paris notamment le 10e, 11e, 14e, 17e et 18e arrondissements caractérisés par une certaine mixité sociale. [...]
[...] Puisque l'observation portait sur des séances de français, il était intéressant pour les chercheurs de voir le rapport à la langue en essayant de déterminer le pourcentage d'enfants de migrants. Mais l'échantillon est trop petit et trop imprécis pour prendre en compte cette variable et les chercheurs ont décidé de ne pas l'exploiter en tant que telle. Les chercheurs vont aussi classer les élèves par âge pour éviter les biais dus à cette variable. Ils ont ensuite vérifié que la répartition observée correspondait à cette date-là au panel du ministère de l'éducation nationale. [...]
[...] - Les bavardages, en distinguant deux types de bavardages : les bavardages scolaires et les bavardages non scolaires. - L'agitation peut faire l'objet d'une analyse ambivalente, soit que l'élève ne supporte pas le cadre de la classe soit au contraire qu'il s'y sent très à l'aise. Quelles variables sont utilisées pour décrire la population d'enquête ? - La répartition socioprofessionnelle afin de vérifier l'hypothèse d'une correspondance entre le milieu social et la réussite et l'échec scolaires. - La proportion de migrants ou de primo-arrivants. [...]
[...] Un premier biais reste la présence d'observateurs dans la classe. Toutefois, les chercheurs rejettent facilement ce biais du fait qu'il leur semble impossible de changer de comportement toute une semaine par exemple. En ce qui concerne la répartition socioprofessionnelle, les chercheurs se sont basés sur des fiches parfois incomplètes ou imprécises. Ils ont atténué ce biais en prenant l'ensemble des documents à la disposition de l'enseignant et en étant aussi précis que possible dans l'attribution de telle ou telle catégorie. [...]
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