France, Charles de Gaulle, Ve République, souveraineté nationale, Chine, Mao Zedong, Etats-Unis, relations internationales, URSS Union des Républiques Socialistes Soviétiques, Guerre froide, communisme, Révolution culturelle, maoïsme, RPC République Populaire de Chine
Devoir corrigé en deux parties (niveau terminale) sur la France de De Gaulle et la Chine de Mao :
- une réponse à une question problématisée
- une analyse de documents
[...] En effet, de Gaulle revient au pouvoir en 1958, mettant fin à la IVe République après une succession de crises politiques et d'instabilités ministérielles. La France se dote alors d'une nouvelle constitution qui apporte de nombreux changements au profit du président de la République : un pouvoir plus centralisé, un exécutif fort, le suffrage universel direct (instauré en 1962), un pouvoir de dissolution et de nommer le Premier ministre. En vue d'un apaisement politique, de Gaulle met un terme au processus de décolonisation et à la crise provoquée par la guerre d'Algérie qui accède à l'indépendance en 1962. [...]
[...] La France reconnaît aussi la République populaire de Chine en 1964 et dénonce l'hégémonie des Américains à Phnom Penh en 1966. Cependant, de Gaulle cherche aussi à endiguer l'expansion communiste sur le plan politique. De Gaulle souhaite également que la France acquiert une indépendance militaire. En effet, il refuse la logique des deux blocs même si bien la France est membre du camp de l'Ouest. La France prend donc ses distances avec les Américains pour garder le contrôle de la défense nationale et sort du commandement intégré de l'OTAN en mars 1966. [...]
[...] Le document 1 est une affiche de propagande de janvier 1971. Au premier plan, figurent les ouvriers, les paysans et les militaires qui composent la société chinoise ; au second plan à gauche, se trouvent les populations issues des anciennes colonies d'Afrique et d'Asie sous le regard de Mao Zedong. Sont inscrits des symboles du communisme chinois comme le drapeau rouge et le petit livre rouge, ainsi qu'une légende, accompagnant l'affiche. Le second document est l'extrait du discours de Zhou Enlai, ministre des affaires étrangères de la République populaire de Chine, lors de la conférence de Bandung du 18 au 24 avril 1955. [...]
[...] Bien que la France ait perdu son empire colonial (notamment l'Indochine et l'Algérie devenues indépendantes respectivement en 1954 et en 1962), de Gaulle maintien des liens avec les anciennes colonies, surtout dans les pays arabes et en Afrique subsaharienne, grâce à des accords de défense, d'assistance ou d'aide au développement. Cette relation est surnommée la « Françafrique ». De cette manière, de Gaulle s'assure que la France possède des alliés et veut faire de la France le principal interlocuteur des nations. De Gaulle souhaite aussi imposer l'influence culturelle française dans le monde en défendant l'« exception française ». En défendant l'« exception française », de Gaulle entend redonner à la France sa place de puissance dans le monde. [...]
[...] La multiplication des acteurs internationaux dans un monde bipolaire (de 1945 au début des années 1970) I. Question problématisée Le général Charles de Gaulle écrivait dans le début de ses Mémoires que « La France ne peut être France sans la grandeur ». Cette phrase révèle l'ambition de de Gaulle, grande figure de la résistance française devenue homme politique, de voir son pays s'élever à un rang prestigieux sur la scène internationale, en raison notamment du contexte de la fin de la Seconde Guerre mondiale. [...]
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