Krach boursier, Etats-unis, crise de 1929, Crise économique, Chômage, New Deal, Front populaire, Accords de Matignon, faillite bancaire, économie mondiale, importations, Exportation, Matières premières, ressources agricoles, économie industrielle, CGT confédération générale du travail, nazisme, récession, Politique économique, Précarité, syndicalisation, SFIO Section Française de l'Internationale Ouvrière, taux d'inflation
Le document est composé de 16 questions-réponses en relation avec la crise de 1929.
[...] Les banques ne peuvent plus faire crédit et les épargnants retirent leurs économies. 12) La crise est due à une forte diminution de la production dans le monde et aux diverses mesures de protection douanière provoquant une diminution des importations. 13) L'Amérique latine est touchée dès 1929 car son économie dépend essentiellement des exportations de matières premières comme le café au Brésil et en Colombie, l'étain en Bolivie, le sucre à Cuba, le nitrate au Chili ou la viande pour l'Argentine. [...]
[...] La crise de 1929 et ses conséquences Le jeudi 24 octobre 1929, se produit un important krach boursier à Wall Street, la bourse de New-York. Le krach boursier a été provoqué par l'éclatement de la bulle spéculative : des millions d'actions sont revendues en quelques heures faisant chuter le cours de la bourse. La ruine des actionnaires, la chute des prix, l'effondrement de la production industrielle et agricole, le chômage, la faillite des entreprises et des banques. Les agriculteurs sont ruinés à cause de la chute des prix agricoles et ne peuvent plus rembourser leurs dettes. [...]
[...] Deux affiches sont art déco. Sur la première : au premier plan, différents mots négatifs rouges sur fond noir dont « misère » écrit en gros. Au-dessus, un ouvrier écrasé par un rouleau compresseur qui symbolise la semaine de 40h. La deuxième montre un ouvrier au bord d'un précipice noir. Il semble avoir peur (mains en l'air pour se protéger du soleil) et est poussé par une main sur laquelle il est écrit SFIO (parti de gauche) et CGT (syndicat de gauche des travailleurs). [...]
[...] Pour le patronat, les 40h sont une illusion qui cache la réalité aux ouvriers. Elle annonce en fait des lendemains difficiles. Les deux affiches commanditées par la droite répondent à celle de la CGT. Ordre et bon sens représente les patrons. Pour eux, les conséquences des 40 heures sont une augmentation du chômage et de la misère et une crise pour les patrons (baisse de la productivité, faillite). L'ouvrier va déchanter et la SFIO, la CGT sont responsables de ses malheurs futurs. [...]
[...] 23) Pour les mesures Contre les mesures Affiche divisée en trois parties. En bas à droite, une femme et son enfant disent au revoir au père, ouvrier en bleu de travail. Il semble heureux de partir travailler. Au fond, l'usine est sombre avec de la fumée qui en sort. Au-dessus, il y a un soleil levant où il est écrit 40 heures. Il symbolise l'aube d'une ère nouvelle. Affiche commanditée par la CGT, syndicat qui défend l'améliorations des conditions sociales des ouvriers. [...]
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