Communication - Media, presse écrite, mondialisation, collecte d'informations, information, opinion publique, révolution internet, fake news
L'information combat le désordre, c'est-à-dire qu'elle combat la rumeur, car il y a des travaux de recherche qui sont effectués. L'idéal, c'est d'avoir le monopole de l'information et, quand on l'a, c'est le pouvoir. La France a eu le monopole de l'information jusqu'en 1981.
L'information, c'est un type de message, composé, construit. C'est un produit avec des images (cadrage, etc.), des sons, des mots, ou encore du texte. Pour faire passer un message, le son est plus efficace, grâce au choix du micro, sa position ou encore ce qu'on choisit de capter.
[...] C'est une innovation technologique qui permet de commercialiser ce qui est écrit grâce aux journaux, livres? Cela crée une curiosité du peuple qui va donner accès à des connaissances de textes anciens, cartographie? en Europe. C'est ce qu'on appelle le courant de l'Humanisme. Dès lors, on cherche à imposer des normes, on crée des dictionnaires, une grammaire pour chaque langue et des dictionnaires de traduction dans les Académies. On normalise donc les langues à des fins de communication. Un nouveau mode de lecture émerge à partir du 16e siècle. [...]
[...] (les personnages de romans parlent en « je ».) La liberté de la presse permet d'exiger qu'il ne doit pas y avoir de monopole pour faire de l'information. C'est la première fois qu'en France il n'y a plus de monopole sur l'information. Dès lors, on modifie les titres, pour mettre des gros titres etc. L'écriture journalistique est portée par des mots d'accroche. L'objectif est de vendre par rapport à la concurrence. C'est une période qui crée du désir, les gens prennent du plaisir à lire de l'information, les scandales etc. [...]
[...] Le but est de crier le titre pour que les gens viennent l'acheter. C'est en même temps la naissance du gros titres et l'utilisation d'une accroche. C'est le moment de la naissance de la criminologie et du roman policier, suite à Jack, l'éventreur en Angleterre. Le 19e siècle est une série de succès. Elle fabrique la demande du public. C'est la naissance de l'opinion publique, on se pose la question de la foule et de la masse. Gustave Lebon commence à réfléchir sur des questions de propagande. [...]
[...] Il y a aussi une domination culturelle à travers la langue et la colonisation. Les pays font parler de leurs découvertes dans la presse. Ce qui instaure une compétitivité entre les pays est une rivalité. En 1776, vient alors la révolution américaine ou les états déclarent leur indépendance. Mais à cette époque, il y a une rivalité entre tous les pays. Ils cherchent donc à aller voir ce qu'il se passe en Amérique. C'est aussi la première fois que la presse internationale fait un focus sur un évènement précis, à un endroit précis, car on considère que par rapport à l'Europe c'est loin. [...]
[...] La mise en place des gazettes européennes, c'est l'internationalisation du circuit de l'information. Comme les intellectuels n'ont pas le droit de publier dans les journaux, pour le faire, ils vont dans d'autres pays. Dès lors, on constate donc la création d'une communauté intellectuelle en Europe, ce qu'il va constituer le siècle des Lumières. En 1672, le mercure galant est le journal qui constitue le prototype du journal mensuel. Il fait jusqu'à 200 pages et raconte la vie à la cour. [...]
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