Socrate, oracle de Delphes, discours vrai, rationalisme, Platon, allégorie de la caverne, Héraclite
Parole de Socrate : « tout ce que je sais c'est que je ne sais pas ».
Le paradoxe est que Socrate a été déclaré comme le petit savant de tous les hommes.
Le fanatique, l'idéologue, le dogmatique sont convaincus de savoir ; « je sais » est une évidence. Or, pour savoir, il faut posséder le discours vrai, mais ce discours vrai réunit des caractères logiques qui se rencontrent très difficilement.
Selon la vérité de correspondance, le discours vrai correspond à ce qui est.
[...] C : oublie de moment 3 - Travaille préparatoire important dans le texte ( 8/12) les lignes du texte D : in Numéroter découpage / Lire le/texte plusieurs fois logique insuffi samment précis Mettre en relief ( si long texte) la ponctuation E : Absence Mettredeen relief les connecteur logiques problématisation Mettre en relief les termes et expression clef Faire un découpage logique du texte Chaque mouvement doivent être étudiés quant à son contenu et son rôle au sein de 4 - Conclusion Aucune ouverture du sujet Il s'agit de restituer les différents étapes de l'argumentation en essayant de mettre l'accent l'enjeux morales, intellectuelles posé par la thèse de l'auteur du fait de son charactère insatisfaisant 5 - Introduction Enoncer le thème ou m'objet du texte ( 1 ligne ) Enoncer la thèse de l'auteur avec vos propres mots ( ne pas reciter la thèse sous forme de citation ) Enoncer si possible de manière informelle les différents moments de l'argumentation de l'auteur (avec indication de ligne) Problématique de la thèse sous forme de question si possible B - Analyse du texte d'Epictète 1 : ligne 1 à 4 : Le point de départ de la philo/ la raison d'être de la philo La conséquence du conflit qui divise les hommes La recherche de l'origine de ce conflit la condamnation de la simple opinion une opinion dont on doit se méfier Une opinion que l'on doit critiquer L'invention d'une norme 2 : ligne 4 à 5 : Comparaison de la norme avec deux exemple de mesure mathématiques 3 : ligne 6 à 8 : Le relativisme ne saurais etre le principe de la philo / la contradiction logique ne peut être critère de vérité 4 : ligne 8 à 11 : L'ethnocentrisme n'est dès lors donc pas recevable comme critère de vérité 5 : ligne 12 et 13 : Retour à l'exemple des vérités mathématiques 6 : ligne 13 à 15 : Nécessité du rationalisme ligne 16 : thèse du texte : il ya une norme, un seul discours vrai (critique sceptique à introduire) 7 : ligne 16 à 19 : le projet rationaliste des tautologies dans tout les domaines Premier paragraphe : L'auteur dénonce d'abord “Le point de départ de la philo” ( L.1 ) . Qu'est-ce à dire ? “Un point de départ” est la raison d'être, le principe, la finalité du mouvement que j'exécute. Ici, le mouvement s'appelle la philosophie, que l'on définit comme amour du savoir, de la science, de la sagesse, en d'autres termes, amour de la vérité. La philosophie cherche à énoncer des discours vrais sur le monde, sur les valeurs, etc. Pourquoi cette entreprise intellectuelle ? [...]
[...] Le monde intelligible = le monde des essences : L'homme en soi / L'essence de l'homme Le mal en soi / L'essence du mal L'amour platonique = le vrai amour n'est pas corporel L' extérieur de la caverne est donc le lieu de la vérité défini come l'ensemble des essences universel qui demeure identique à elle même Ce monde est ensoleillé et Platon souligne que le soleil symbolise le Bien en soi. Pour Platon le Bien précède le réel ou est le principe du réel. Cela signifie que le mal, la souffrance, la dégradation n'existe que dans le monde sensible. Les dieux grecs sont des dieux qui ne sont pas créateurs Les dieux grecs ne sont pas des dieux créateur mais organisateur. [...]
[...] Si j'y parviens je retrouverais ces vérités déposé par Dieu. Pour cette raison il nous suffirait de nous en servir rigoureusement, sans nous écarter d'un pouce” ( ligne 16-17). L'erreur serait de croire que l'auteur veut imposer une norme de sa raison et ainsi limité notre liberté de penser. C'est ne pas comprendre la stricte universelle nécessité de la norme, a priori. En effet, en maths, notre liberté de penser n'est pas diminuée par l'obligation qui nous est faite de nous soumettre rationnellement aux conclusions du prof de maths. [...]
[...] Cette violence du jugement de l'auteur à égard de l'opinion s'explique par le fait que ce dernier enferme l'esprit humain dans les limites intellectuelles qui deviennent une faute mentale, morale. On reconnaît ici l'idée socratique d'après lequel “croire, savoir, est le pire de tous les maux”. L'ignorance qui s'ignore est ici incarnée par l'opinion, d'où la nécessité de s'en “défier”, (ligne c'est-à-dire de s'en méfier. Cette méfiance a pour corolaire “une sorte de critique de l'opinion”, (ligne 3). Le mot critique signifie examen et il s'agit ici de l'examen de la valeur de vérité. [...]
[...] Le fanatique , l'idéologue, le dogmatique sont convaincus de savoir “ je sais” est une évidence. Or pour savoir il faut posséder le discours vrai, mais ce discours vrai réunis des caractère logique qui se rencontre très diffi cilement. Selon la vérité correspondance le discours vrai correspond à ce qui est, il écrit objectivement et réellement le réel, ou il possède la juste définition d'une valeur ou d'un étant ( est un étant tous ce qui est entrain d'être Mais cette définition est consubstantiel de caractère logique. [...]
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