Candide ou l'Optimisme, Voltaire, voyage, optimisme, guerre, maladie, catastrophes naturelles, esclavagisme, philosophie des Lumières, colonialisme, critique, Leibniz, Montaigne, Éducation, Religion
Cette série de 4 questions-réponses vous aidera à mieux comprendre la philosophie contenue dans ce conte de Voltaire.
[...] Quels sont les points communs entre la pensée de Montaigne et celle de Voltaire ? Dans l'?uvre de Voltaire tout comme dans l'?uvre de Montaigne, le voyage est perçu comme un moyen de s'ouvrir à d'autres cultures et de sortir de soir. De cette façon, l'individu peut remettre en question ses principes, son éducation. Chez Montaigne, le voyage est l'occasion de remettre en question l'ethnocentrisme. Il s'agit de remettre en question l'idée selon laquelle la civilisation occidentale serait résolument meilleure que toutes les autres et la religion chrétienne comme un absolu indépassable. [...]
[...] Candide ou l'Optimisme - Voltaire (1759) En quoi ce conte est -il un voyage initiatique dans lequel le personnage éponyme découvre d'autres mondes ? Un voyage initiatique est un voyage dans lequel un jeune personnage va parcourir le monde, découvrir d'autres pays, d'autres cultures et ainsi grandir sur un plan intellectuel et moral, passant d'une certaine manière à l'âge adulte. Dans quelle mesure le conte de Voltaire, Candide est-il un récit initiatique ? Tout d'abord, nous pouvons dire qu'au début du conte, Candide est un jeune personnage qui apparaît. [...]
[...] En quoi cette oeuvre est-elle critique mais aussi constructive ? Cette ?uvre est critique à bien des égards. Tout d'abord, Voltaire cherche à critiquer la philosophie de Leibniz en la tournant en ridicule à travers le personnage de Pangloss. Pour le philosophe allemand, le monde serait parfait car Dieu est parfait et n'a pu créer un monde qu'à son image, c'est-à-dire parfait. Voltaire critique également la religion et le fanatisme religieux qui fait en vérité plus de bien que de mal. [...]
[...] Tout d'abord, Voltaire découvre le malheur de la guerre alors qu'il est enrôlé de force par les troupes bulgares. La guerre est décrite dans le livre à travers l'oxymore « boucherie héroïque ». Voltaire décrit la guerre comme quelque chose d'horrible et aucunement glorieux. L'auteur déploie toute sa verve ironique pour dénoncer ce mal du monde et Candide apparaît comme effrayé par le spectacle de la guerre. L'autre mal du monde auquel est confronté Candide est celui de la maladie. Il retrouve Pangloss qu'il ne reconnaît pas de prime abord, il est devenu un « gueux tout couvert de pustules ». [...]
[...] Ils savent tous deux se montrer très critiques envers leurs contemporains mais ils ne se limitent pas à un pessimiste radical et stérile. Bien au contraire, ce sont des penseurs humanistes et bienveillants qui proposent une philosophie de vie fondée sur la tolérance, le partage et l'ouverture d'esprit. C'est la raison pour laquelle ces penseurs peuvent encore nous parler aujourd'hui et leurs philosophies trouvent des résonances dans les problèmes auxquels nous sommes confrontés dans le monde actuel et même dans les siècles à venir et c'est ainsi que l'on reconnaît les grands penseurs. [...]
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