OI Organisations Internationales, compétences, pouvoir, compétence de contrôle, compétence normative, compétence juridique, institutions, stabilité internationale, États membres, paix, coopération, intégration
L'abbé de Saint-Pierre dès 1713 est précurseur dans la nécessité de penser les relations internationales comme instrument de paix contribuant au maintien des échanges économiques entre les différents pays. À cela, à la Première Guerre mondiale s'ensuivra le traité de Versailles acté en 1919 qui inscrira et institutionnalisera l'expression organisation internationale dans ses textes, mais c'est réellement à l'issue de la Seconde Guerre mondiale que la création d'organisations internationales favorisera la nécessité de normer les relations internationales en vue de maintenir la paix et d'apporter un cadre propice aux échanges commerciaux dans une perspective de globalisation telle que nous la connaissons aujourd'hui.
[...] Il distingue par ailleurs les organisations intergouvernementales et les organisations non gouvernementales plus nombreuses que ses premières. Dans cette séquence, la focale sera portée sur les compétences et les pouvoirs de ses diverses organisations et identifiera si elles participent à une action de coopération ou si elles favorisent l'intégration. 1. Les types de compétences des organisations internationales (OI). Les organisations internationales se voient conférer par les textes, principalement les traités, des compétences d'attribution. Pour y voir plus clair, Jean-Claude Zarka2 énumère quatre principales compétences des OI: normative, juridique, de contrôle et les décrit comme suit . [...]
[...] L'acte constitutif et notamment l'article 3 et 4 cités par Mwayila Tshyiembe dans son ouvrage Organisations internationales évoquent les compétences suivantes : promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité à l'échelle du continent, mais aussi la promotion des principes de démocratie, des droits de l'homme, d'un développement soutenable, de la promotion de la santé. Et les pouvoirs vont de définir les politiques communes, de les examiner pour créer un organise commun qui contrôle l'application des objectifs. Mais aussi gérer les conflits par le biais du comité exécutif ainsi que la nomination des membres clés au sein de l'exécutif de l'organe. 2. Pouvoirs des différentes institutions, des organisations. La question des pouvoirs renvoie aux modes de gouvernance multilatérale choisis par le fonctionnement même des OI. [...]
[...] Le rôle des organisations internationales dans le processus d'intégration régionale: le cas du monde arabe. Fédéralisme Régionalisme. Bernard, E. (2014). La distinction entre organisation de coopération et organisation d'intégration: L'Union européenne au carrefour des "méthodes.". Le phénomène institutionnel international dans tous ses états: transformation, déformation ou reformation, 103-121. Charpentier, J., & Sierpinski, B. (2018). Institutions internationales. Dalloz. [...]
[...] Paris cedex 14: Presses Universitaires de France. https://doi.org/10.3917/puf.frank.2012.01.0255 Hamdouni S., (2007) Institutions internationales, Ellipses. Lavergne, R. P. (Ed.). (1996). Intégration et coopération régionales en Afrique de l'Ouest. KARTHALA Editions. Nay, O. & Petiteville, F. [...]
[...] Les agents diplomatiques exercent soit sur une mission déterminée, soit par délégation ou délégation d'observation rattachée à un organe ou à une conférence. La gouvernance est exercée de façon à respecter un juste équilibre entre les OI et les États qui ont signé le traité, mais aussi la nécessité de trouver un équilibre qui rejoint l'équité selon la taille des États. Le pouvoir s'exerce avec toujours en ligne de mire leurs propres intérêts. Il faut considérer, comme le soulignent Jean Charpentier et Batyah Serpienski dans leur ouvrage Institutions internationales5, que face à l'accroissement du nombre d'États dès la seconde moitié du XX? [...]
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