Master PGE, We Love Green, festival de musique, impact économique, démocratisation culturelle, région méditerranéenne, Google Trends, retombées économiques, Rock en Seine, Festival des Vieilles Charrues, Francofolies, Solidays, Festival de Cannes, industrie culturelle, développement durable, We Love Art, développement économique, développement touristique, tourisme, Festival de télévision de Monte-Carlo, offre culturelle, politique culturelle, festival, Coachella, Festival d'Aix-en-Provence
Le festival est un événement, un phénomène social, que l'on rencontre maintenant dans pratiquement toutes les cultures. La variété colorée, l'intensité dramatique de sa dynamique chorégraphique et esthétique, ses racines historiques et l'implication des populations locales ont toujours attiré l'attention des visiteurs occasionnels, des voyageurs et des hommes de lettres. Depuis le siècle dernier, les érudits de disciplines telles que la religion comparative, l'anthropologie, la sociologie et le folklore se sont préoccupés de la description, de l'analyse et, plus récemment, de l'interprétation des fêtes. Les travaux de Jean Duvignaud sont à donner en exemple. Pourtant, peu d'efforts théoriques explicites ont été consacrés à la nomenclature des événements festifs ou à la définition du terme. Par conséquent, le sens de festival dans les sciences sociales est simplement pris du langage commun, où le terme couvre une constellation d'événements très différents, sacrés et profanes, privés et publics, sanctionnant la tradition et introduisant l'innovation, en proposant un regain de nostalgie, fournissant des moyens expressifs pour la survie des coutumes populaires les plus archaïques, et célébrant les avant-gardes hautement spéculatives et expérimentales des beaux-arts, et de l'élite artistique.
[...] 7-16. Peudupin, Guy, « Consultant à la loupe pour les Francofolies », in Espaces tourisme & loisirs, cahier Espaces n°31, Mars 1993, p. ? Sauter, Valérie, Widmer, Sarah, Politiques culturelles et développement urbain de la ville de Nantes, Université de Neuchâtel, Suisse en ligne, https://www.unine.ch/files/live/sites/inst_geographie/files/shared/Pour%20les%20%C3%A9tudiants/Travaux%20de%20recherche/Terrain%20urbain/Nantes_2014.pdf, consulté le 10 décembre 2019. [...]
[...] Mise en avant du patrimoine B. Force d'attraction des étrangers IV. Conclusion partie II Partie III : Entre impact économique et démocratisation de l'offre culturelle : le cas du festival We Love Green Introduction Partie III I. We Love Green, c'est quoi ? A. l'agence We love Art B. Offre culturelle et Écologique C. Une Croissance forte II. [...]
[...] En effet, la notion de festival intègre deux types de critères, qui sont objectifs et subjectifs. Les critères objectifs sont facilement identifiables et sont définis par la règle des trois unités du théâtre classique à savoir l'unité de temps : durée limitée et périodicité renouvelée, l'unité de lieu : sur un ou plusieurs sites, souvent prestigieux, d'une ville, et une unité d'action (ou de thème) : discipline artistique, thème du festival. Aussi, le festival est défini par des critères subjectifs, moins évidents à identifier car ils sont généralement liés à un état d'esprit : - célébration publique : idée d'un festival-pèlerinage qui réunit les amoureux d'une discipline artistique, professionnels et amateurs. [...]
[...] C'est par exemple le cas de la cour de l'Archevêché d'Aix-en-Provence qui accueille un nombre d'événements importants, notamment le Festival Lyrique D'Aix-en-Provence en juillet, financé pour un tiers par les collectivités locales, et permet d'attirer sur le territoire beaucoup d'amateurs de musique lyrique. En effet des participants proviennent de l'étranger et 48% de la région, explique François Tonneau24. En treize ans, le budget du festival est passé de 11,7 millions d'euros à 19 millions en 2011. Hormis le fait que l'organisation d'événements dans ces lieux insolites permet de les restaurer, cela permet également de les faire découvrir au plus grand nombre et à un public différent permettant d'offrir à l'architecture ancienne, une seconde jeunesse. [...]
[...] On distingue également des villes commes Metz, Nancy, Strasbourg ou Colmar, qui proposent des festivals de musiques, mais restent peu nombreux. A travers cette analyse, on remarque qu'il y a une certaine homogénéité à l'échelle nationale qui veut que les festivals soient concentrés autours des grandes métropoles, ce qui s'explique en partie par les capacités financières des grandes agglomérations à investir dans ces festivals ainsi que par les concentrations démographiques présentes. Cependant il est notable que quelques régions rurales arrivent à développer une offre attractive, pérenne et d'une certaine manière complémentaire avec les festivals urbains. [...]
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