Luxe - Mode - Beauté, consommateur, technologie, tendances du marché, brand content, prisme de Kapferer, image de marque, notoriété, réseaux sociaux, expérience client, digital natives, e-shop, e-brand, application mobile, personnalisation
Ce mémoire traite de deux notions séparées, à savoir le luxe et le marketing digital. Le contexte économique et social actuel nous amène à penser que ces deux termes vont être de plus en plus liés, corrélés, et que l'un sera identifiable à l'autre. Dans ce document, nous analyserons les concepts de chacun, en détail, pour comprendre idéalement leur fonctionnement.
Le luxe d'une part est une notion aussi ancienne que le monde, qui a traversé les époques et sera éternellement indémodable. Le marketing digital, lui, est un nouveau-né du monde moderne d'aujourd'hui, les acteurs économiques s'en sont amplement emparés depuis déjà quelques années.
En ce qui concerne la suite du mémoire, il sera proposé d'étudier une étude terrain menée sur des interrogés, qui consistait à récolter des informations sur leur manière d'acheter. Que ce soit leurs habitudes d'achat, ou bien d'autres, les interviews quantitatives nous permettront d'établir des orientations stratégiques pour l'ultime partie. Il semblerait que les consommateurs soient friands de nouvelles technologies, notamment dans le luxe, pour lequel ils ont une image quelque peu rétro, vintage. Enfin, il sera question de pouvoir proposer des hypothèses pour répondre à notre problématique et, donc, démontrer comment le luxe s'est adapté aux méthodes du marketing digital.
L'objectif global de ce mémoire est donc de pouvoir étudier ces deux notions séparément, tout en finissant par leur établir un lien commun.
[...] De plus, ils sont surtout présents sur les marchés matures et en Chine. L'hédoniste Ces clients aiment fortement les marques et les logos, et sont très influencés par la publicité. Ils dépensent en moyenne 1100? par an et représentent 12% des dépenses mondiales. Le désillusionné Ces clients sont issus de la génération baby-boom et sont lassés du luxe. Ils préfèrent acheter en ligne, et ne sont pas très réceptifs à la publicité. Leurs dépenses moyennes tournent autour de 800?, et ils représentent des dépenses mondiales. [...]
[...] D'un point de vue général, tout semble opposer le luxe et le web. En effet, le web est lieu propice aux bonnes affaires et aux comparaisons de prix, alors que pour le luxe, plus un article est cher, plus il sera désiré et acheté. De même, sur le web, la transparence des commerçants est de rigueur, tandis que le luxe repose en partie sur le culte du secret. Enfin, le web est disponible à tous, alors que le luxe n'est pas censé l'être. [...]
[...] Le moyen, le médiocre, le banal, voilà l'ennemi : c'est-à-dire ce qu'appauvrit et enlève le dynamisme propre au luxe ». Le luxe a traversé les époques.2 Certains auteurs ont une vision du luxe plutôt négative, où ils le décrivent comme un acte de consommation pure et de désir d'ostentation, comme dans Les Misérables de Victor Hugo (1862, p.62) : « Le luxe amollit, corrompt l'âme, les personnes; le luxe appauvrit, enrichit la société. Ce ne serait pas une haine intelligente que la haine du luxe. Cette haine impliquerait la haine des arts. [...]
[...] L'importance d'apporter des contenus qualitatifs et originaux est donc essentielle sur ces plateformes. « Les vidéos qui valorisent les savoir-faire fonctionnent toujours très bien. L'une des nôtres sur le site Vogue, qui montre la confection d'un sac Dior, a ainsi totalisé quelque 25 millions de vues », illustre Maxime Bicard. Des éléments plus ludiques peuvent aussi être mis en place par les marques comme des jeux ou des concours. Ces contenus vont être ensuite partagés sur des milliers de fois par les internautes, provoquant ainsi une communication à moindre coût pour la marque. [...]
[...] C'est aussi indirectement un moyen de flatter leur égo d'acheteurs de marques de luxe. Mais les marques de luxe doivent rester vigilantes et trouver l'équilibre entre partage et inaccessible. Il ne faut pas qu'elles perdent en rareté et que leur image soit ternie. La démocratisation ne doit pas être trop forte. Comme l'explique Audrey Kabla, consultante, enseignante et auteur de l'ouvrage « Marque & Luxe » : « Des maisons se sont surexposées et devront recréer le phénomène de rareté en pratiquant le "slow digital" » L'expérience procurée par le digital Le digital est principalement pour les marques un vecteur d'expérience. [...]
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