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La vérité, comme tout autre concept philosophique, est dépendante de notre perception du bien, du mal, ainsi que du monde qui nous entoure.
Elle en devient alors illusoire, voire imperceptible, unilatéralement pour tous.
De cette question existentielle sur « Pourquoi avons-nous tant de mal à reconnaître la vérité ? », cette dissertation développera une réflexion en trois parties distinctes.
[...] Les différents types de vérité Chaque philosophe a sa propre façon de définir la vérité. Premièrement, Karl Popper, définit la vérité scientifique dans La Logique de la découverte scientifique (Popper, 1934), comme une hypothèse falsifiable, c'est-à-dire susceptible d'être réfutée par l'expérience. Par ailleurs, Hegel, dans son Encyclopédie Esthétique (Hegel, 1835), explore la vérité artistique comme expression de l'esprit et de l'Idée. C. La vérité comme processus La vérité n'est pas un état statique, Socrate, dans l'Apologie de Socrate, présente la philosophie comme une quête incessante de la vérité. [...]
[...] Cette vision idéaliste suscite encore aujourd'hui en philosophie des interrogations concernant la nature de la réalité et l'existence d'une vérité objective, détachée de la perception humaine. Enfin, Kant, dans sa Critique de la raison pure (Kant, 1781), soutient que notre esprit ne se contente pas de recevoir passivement des informations sensorielles, mais qu'il les structure activement à travers des catégories de l'entendement telles que l'espace, le temps et la causalité. B. Les biais cognitifs Le philosophe Francis Bacon a notamment analysé les biais cognitifs dans son ouvrage Novum Organum, publié en 1620. [...]
[...] Dans le cadre des biais, on peut évoquer aussi ce qu'on appelle « l'effet de surconfiance », également connu sous le nom d'effet Dunning-Kruger (Kruger & Dunning, 1999). Cet effet décrit la tendance des individus incompétents dans un domaine à surestimer leurs compétences. Ces individus se fourvoient alors, en ne remettant pas en question leurs propres opinions. C. Les influences sociales et culturelles Concernant ce point, nous pouvons mentionner les recherches de Solomon Asch (1951) qui ont souligné l'influence du conformisme social. Dans ces recherches, des sujets étaient confrontés à un groupe de personnes qui fournissaient intentionnellement de fausses réponses à une tâche basique de perception visuelle. [...]
[...] Pourquoi avons-nous tant de mal à reconnaître la vérité ? Introduction La vérité, comme tout autre concept philosophique, est dépendante de notre perception du bien, du mal, ainsi que du monde qui nous entoure. Elle en devient alors illusoire, voir imperceptible unilatéralement pour tous. De cette question existentielle sur « Pourquoi avons-nous tant de mal à reconnaître la vérité ? », cette dissertation développera une réflexion en trois parties distinctes. En première partie, je parlerai des différents travaux autour des obstacles à la vérité, En deuxième partie, je définirai brièvement les différents courants autour de ce concept. [...]
[...] Conclusion Bien que je n'aie pu reprendre l'ensemble des auteurs autour de ma question, on peut par ailleurs déjà conclure que la reconnaissance de la vérité est rendue difficile par les limites de notre perception. Différentes approches philosophiques ont tenté de définir la vérité et de proposer des voies d'accès à celle-ci. Ainsi, à la lumière de cette dissertation, j'appelle à cultiver l'esprit critique, à s'ouvrir à la diversité des perspectives de notre monde. Et pour finir à favoriser l'échange d'idées. Cette quête de la vérité est un cheminement inachevé, mais qui sera pour nous essentiel pour le développement humain et la construction d'un monde plus juste et plus éclairé. [...]
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