Descartes, Aristote, scepticisme, cogito, certitude, liberté individuelle, responsabilité, individualité, théorie de la connaissance, Hobbes, Bacon, éternalisme, pensée libérale, individualisme, sociabilité, philosophie grecque, réalité, Giambattista Vico
Cette série de 10 questions/réponses vous aidera à mieux définir les concepts ou idées rattachés à leurs auteurs :
1. Qu'implique l'éternalisme d'Aristote pour l'être humain ?
2. Aristote est-il individualiste ? Pourquoi ?
3. Hobbes considère-t-il l'humain comme un être sociable ? Pourquoi ?
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[...] Pourquoi les premiers philosophes grecs ont-ils échoué à leur tour ? Expliquez. Si l'on en suit les erreurs pointées par Bacon, et qu'on les plaque sur les travaux des philosophes grecs présocratiques, il en vient que leurs erreurs viennent surtout du deuxième écueil mentionné. Les premiers philosophes grecs, comme Héraclite ou Pythagore par exemple, utilisait des termes auxquels ils accordaient un très grand nombre de signification. En se reposant souvent sur les éléments, le feu par exemple, n'aura aucune définition précise, mais renverra à une série presque inépuisable d'interprétations poétiques ou spirituelles : et en définitive, jamais un véritable objet ne sera décrit, et les travaux seront fondés en trop grande partie sur l'imaginaire de ces penseurs. [...]
[...] La conception politique d'Aristote implique une idée communautaire de la Cité : celle-ci n'est pas la somme d'un certain nombre d'individus, mais la réunion de plusieurs groupes. Aristote, en ce sens, ne saurait être considéré comme individualiste. De plus, sa conception de la liberté, même à l'échelle individuelle, ne peut être pensée indépendamment de la réalité communautaire de la Cité, où chaque groupe (couples, maîtres et esclaves . ) a ses intérêts propres - l'individualisme pensant les intérêts personnels plutôt que les intérêts communs. [...]
[...] Il pensait déjà à rendre possible une société où l'intérêt individuel prime aux côtés de la liberté de tous au regard de tous : la responsabilité, l'individualité, la liberté individuelle, sont autant de concepts qui plus tard se développeront chez les penseurs libéraux. 5. Quelles sont, pour Bacon, les 2 voies de l'erreur qui font échouer la philosophie ? Dans la perspective d'élaborer une méthode permettant d'accéder à la vérité par la voie de l'expérience, Bacon note deux erreurs responsable des échecs récurrents de la philosophie. La première repose sur ce qu'il nomme une idole : les dispositions personnelles (psychologiques, familiales . ) du penseur l'influence dans son enquête et l'empêche de prétendre à un véritable esprit critique. [...]
[...] Par conséquent, et selon la distinction d'Aristote considérant les évènements en acte (lorsque l'événement est en cours ou accompli) et en puissance (lorsqu'il arrivera) implique deux principes pour l'être humain : d'abord l'immortalité de son âme, ensuite, que les évènements futurs ne sont pas contingents mais existent en puissance, et sont donc définis. En d'autres termes, le passé, le présent et le futur de la vie humaine existent sur la même temporalité - le passé et le futur sont également. 2. Aristote est-il individualiste ? [...]
[...] Descartes, en ce qui concerne la théorie de la connaissance, est plus radical que Hobbes, en ce sens qu'il n'accorde pas aux sensations, si tant est qu'elles soient capables d'organiser la réalité pour la rendre telle quelle à l'esprit, un rôle fondateur à la connaissance. Chez Descartes, la substance est immatérielle, spirituelle, elle n'a pas d'occurrence dans le sensible et ne peut se sentir, elle se pense. Les théories de la représentation de Hobbes considèrent une substance corporelle, c'est-à-dire, possédant une occurrence physique (existant matériellement). 9. Descartes serait-il un sceptique ? [...]
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