Bien moral, Locke, Rousseau, Kant, hédonisme, raison, sentiments, moralité, bien et mal
Pascal disait « le coeur a ses raisons que la raison ignore », soutenant que certaines croyances doivent être le fait des sentiments plutôt que de la raison, puisqu'elles s'affranchissent de preuves et de démonstrations. Alors si, comme dans cet énoncé, « l'homme ne doit laisser dans son coeur aucun accès à l'iniquité, à la vengeance, à l'injustice », cet acte de préservation doit être un acte de raison, donc explicable et justifiable. Et si, en plus de fermer son coeur à ces violents désirs, l'homme devait aussi « toujours être prêt à faire le bien », alors il faudrait qu'au-delà de son coeur, dans le domaine de l'agir, chaque être humain s'efforce d'agir pour le bien quoi qu'il advienne.
[...] Alors, comment un homme de culture pourrait être bon ? S'il ne l'est plus de manière innée, il doit s'efforcer de le devenir par sa culture, c'est-à-dire grâce à la morale, une régulation volontaire des passions. Kant : Concept du Souverain Bien (vertu + bonheur) ? Le bien est avant tout une action, ce n'est pas un instinct (contrairement à la thèse de Rousseau). « "Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu'elle devienne universelle ». ? [...]
[...] Pourquoi devrait-on faire le bien moral ? L'homme ne doit laisser dans son coeur aucun accès à l'iniquité, à la vengeance, à l'injustice ; Il doit toujours être prêt à faire le bien. Comment concevez-vous cela? Introduction : Pascal disait « le c?ur a ses raisons que la raison ignore », soutenant que certaines croyances doivent être le fait des sentiments plutôt que de la raison puisqu'elles s'affranchissent de preuves et de démonstrations. Alors si, comme dans cet énoncé, « l'homme ne doit laisser dans son c?ur aucun accès à l'iniquité, à la vengeance, à l'injustice », cet acte de préservation doit être un acte de raison, donc explicable et justifiable. [...]
[...] b) : Epicurisme : Ce qui nous fait ressentir raisonnablement du plaisir, c'est-à-dire sans dépasser nos limites, est bien. ? Bien agir serait alors faire du bien, dans le domaine des sensations. Dans ce cas, le plaisir aurait alors des limites. Il n'est pas souhaitable de tenter de ressentir un plaisir infini. ATTENTION : Epicurisme (plaisir raisonné) hédonisme (plaisir sans limite) Aristote : « Le bien est ce vers quoi on tend en toutes circonstances » ? Le bien est une fin. Il ne peut être un moyen. Dans ce cas, comment est-il possible de bien agir ? [...]
[...] Donc, le bien est à la fois une pratique réflexive et une pratique active, ici l'éthique. ? Le bien est fondamentalement voué à être fait, pas seulement à être pensé. Le bien est donc fondamentalement moral. III. Le bien moral est nécessaire pour préserver une forme de justice dans l'accès au bien physique Rousseau : « L'homme naît bon, c'est la société qui le corrompt » ? L'homme à l'état de nature, c'est-à-dire à un état pré-moral, est bon. C'est la société qui le corrompt. [...]
[...] Il serait donc théoriquement possible de mal agir, pour le bien. Dans ce cas, le « mal agir » pourrait comprendre « faire du mal à autrui », pour notre bien. II. Le bien est dépendant de chacun Locke : « Le Bien est tout ce qui produit en nous du plaisir » ? Il s'agit alors d'un ressenti subjectif et autocentré. Epicurisme : Ce qui nous fait ressentir raisonnablement du plaisir, c'est-à-dire sans dépasser nos limites, est bien. Mais les limites de chacun sont différentes, le bien est donc subjectif. [...]
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