Réseaux sociaux, institution culturelle, bibliothèque 2.0, travail collectif, smartphone, Gallica, bibliothèque numérique, page communautaire, Facebook, Bibliothèque nationale de France, Netvibes, Youtube
Ce document contient la correction de l'exercice de synthèse du sujet national de 2014, Concours externe de bibliothécaire territorial.
Les documents concernés par la note de synthèse sont les suivants :
- Document 1 : « Les bibliothèques feront-elles le buzz sur les réseaux sociaux ? », Groupe ABF - Nord-Pas-de-Calais, Bibliothèque(s), n° 69, juillet 2013 - 3 pages
- Document 2 : « Une nouvelle scène sociale pour les bibliothèques », Jean-Philippe Accart, in Bibliothèques 2.0 à l'heure des réseaux sociaux, extraits, Muriel Amar / Véronique Mesguich, Éditions du Cercle de la librairie, 2012 - 3 pages
- Document 3 : « Vers une médiation innovante en bibliothèque : dispositifs en ligne à la médiathèque du Musée du quai Branly », Pierre-Yves Belfils et Sébastien Magro, Bibliothèque(s), n° 70, octobre 2013 - 3 pages
- Document 4 : « Une bibliothèque numérique sur les réseaux sociaux : l'exemple de Gallica », BBF, n° 5, 2012 - 6 pages
- Document 5 : « Bibliothèques publiques en ligne », Laurence Favreau, in Faire connaître et valoriser sa bibliothèque : communiquer avec les publics, Jean-Marc Vidal, Enssib, 2012 - 5 pages
- Document 6 : « Les bibliothèques à l'heure du numérique : évolution des publics et des services », Bibliothèque(s), n° 53/54, décembre 2010 - 2 pages
- Document 7 : Valorisation du patrimoine numérisé des bibliothèques françaises sur les réseaux sociaux, Natacha Leclercq, Mémoire d'étude, extraits, Enssib, janvier 2011 - 4 pages
- Document 8 : « Tristesse du numérique », Yves Desrichard, BBF, n° 3, extraits, 2012 - 2 pages
- Document 9 : « Ce que Twitter fait aux bibliothèques », Lionel Maurel, in Bibliothèques 2.0 à l'heure des réseaux sociaux, extraits, 2012 - 4 pages
[...] Il s'agit donc de disséminer des "appâts" documentaires sur des espaces fréquentés du web. Ainsi, les usagers peuvent "butiner" et ensuite "polliniser" l'information auprès d'autres internautes. Enfin, si l'on considère que l'utilisation du smartphone est de plus en plus prégnante dans le quotidien des internautes, il convient également de développer des applications qui faciliteront la navigation et l'accés aux contenus, nouveautés ou évènements culturels proposés, d'autant plus que souvent, l'utilisation du smartphone pour surfer potentiellement sur des sites ou réseaux sociaux dédiés à des institutions culturelles concerne des personnes auparavant rétives ou peu enclines à l'usage de l'informatique ou de l'Internet et qui se prennent au jeu en utilisant ce petit outil ultra pratique, véritable ordinateur miniature connecté au reste du monde. [...]
[...] Il s'agit donc de former un personnel qualifié pour pérenniser ce fonctionnement et optimiser l'usage de ces nouveaux outils. Parallèlement, tout cela implique également une modification des conditions juridiques d'utilisation. Les institutions culturelles se dirigent depuis plusieurs années vers une médiation innovante. Leur identité numérique crée une connivence avec les internautes qui, par ricochet, crée une communauté qui a le pouvoir de fédérer. Le succès d'une présence institutionnelle en ligne repose sur sa capacité à intégrer la dimension sociale des réseaux présents sur le web. [...]
[...] Aujourd'hui, avec l'essor du numérique, la bibliothèque ne se cantonne plus à un lieu physique, elle n'a pas d'autre choix que de sortir de ses murs pour aller vers l'usager avec de nouveaux outils. La fin des années 2000 a vu une prise de conscience amenant les institutions culturelles à envisager notamment la création de bibliothèques numériques - sortes de "deuxièmes bibliothèques prologeant et complétant les premières - mais aussi à repenser la façon de communiquer avec les usagers de manière à dépoussiérer et redynamiser l'image globale de ces passeurs de culture. [...]
[...] Il faut donc être très réactif, ce qui contraste radicalement avec le fonctionnement traditionnel d'une bibliothèque "à l'ancienne" dans laquelle tout changement ou tout apport d'élément nouveau nécessitait au préalable la validation d'un responsable hiérarchique. Le fonctionnement de la bibliothèque 2.0 suppose une confiance et un travail collectif qui voit le métier de bibliothécaire évoluer pour se transformer en celui de médiateur numérique. Il s'agit donc de former un personnel qualifié pour pérenniser ce fonctionnement et optimiser l'usage de ces nouveaux outils. Parallèlement, tout cela implique également une modification des conditions juridiques d'utilisation. Les institutions culturelles se dirigent depuis plusieurs années vers une médiation innovante. [...]
[...] Ainsi, afin de valoriser une bibliothèque, il est primordial de la rendre visible sur le web, de travailler son image sur des sites de partage, et surtout d'interagir. L'interaction peut se faire de plusieurs manières : elle consiste d'abord à ouvrir son catalogue aux commentaires des internautes (et pas seulement des usagers) pour arriver à une masse critique de contributions mais aussi à permettre aux usagers de compléter les contenus disponibles. Elle consiste également à créer des "recommendations professionnelles" qui rendront plus visible le travail des bibliothécaires, et à provoquer des réactions chez les usagers, en combinant les aspects ludiques et culturels, et en utilisant par exemple un style humoristique et/ou en organisant des concours visant à attirer de nouveaux usagers et à les fidéliser. [...]
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