Développement professionnel, mobilité, parcours académique, expérience à l'étranger, adaptation culturelle, compétences linguistiques, avenir professionnel, sociologie, géographie, mobilité internationale, enrichissement personnel, culturel, objectifs de mobilité, études à l'étranger, insertion professionnelle, coopération franco-comorienne, diversité culturelle, échanges universitaires, insertion sociale, réussite étudiante, parcours de formation, développement personnel, éducation à l'étranger, enseignement supérieur, mobilité étudiante, insertion professionnelle internationale
Il s'agit d'un mémoire de Master 2. Sa particularité réside dans le fait qu'il se présente sous forme de récit de vie. Ce mémoire retrace un parcours de mobilité. Il s'éloigne des conventions habituelles, l'accent est mis sur l'histoire elle-même tout en intégrant la littérature dans le cadre théorique.
[...] Les chantiers artistiques sont donc au coeur de l'activité de l'association. Ces derniers permettent de « favoriser favoriser la rencontre, l'échange et le partage entre habitants et artistes professionnels »3 en réinvestissant des lieux de vie délaissés comme dans les quartiers populaires. C'est donc ici que, en tant qu'étranger, j'ai pu véritablement comprendre la réalité française. J'ai été très étonné de me rendre compte que ces lieux où je vivais moi-même depuis un certain temps déjà cristallisait une si grande diversité sociale. [...]
[...] Dans ce cadre, force est de constater que toute mon parcours de mobilité aura de facto un impact sur mon employabilité future. Autrement dit, avec mon expérience riche que ce soit dans mon parcours de mobilité ou mes choix de travailler au sein d'associations, je pense avoir maximisé ma manière de rentrer dans le monde du travail. Ma formation en master en science de l'éducation allant dans ce sens. Ma mobilité est donc un atout majeur indéniable pour pouvoir me démarquer prochainement sur le marché du travail lorsque j'aurais terminé mon cursus universitaire de master. [...]
[...] Ne connaissant que les Comores jusqu'au jour de mon départ pour l'université française, j'imaginais des grandes villes avec des habitants du monde entier (surtout à Paris, la ville-monde par excellence), des paysages grandioses comme dans les Alpes. Bref, un autre monde. C'est pour cette raison que j'avoue avoir ressenti une petite déception en arrivant à La Réunion du fait de la proximité géographique et de l'environnement naturel entre nos deux îles : un paysage montagneux, volcanique et la mer. Cependant, je savais pertinemment que la France était un pays complexe, avant même mon départ. Le décalage culturel était obligatoire, tant par les niveaux de vie que les traditions. [...]
[...] Avoir accès à un enseignement de qualité était donc au coeur de mes préoccupations. Avec la possibilité d'étudier dans des universités comme Nantes, ou encore Paris, force est de constater que j'a pu avoir accès à des programmes de formations de très bonne qualité (si je compare aux Comores) et à des méthodes d'enseignement singulières. Mais comme je l'annonçais en préambule de mon propos, c'est bien la spécialisation dans un domaine particulier, en l'occurence la géographie au niveau master que je dois ma mobilité internationale. [...]
[...] Même si le fait de se retrouver en premier lieu sur l'île de la Réunion fut un peu frustrant, je dois l'avouer. Pour la simple et bonne raison que les logiques sociales sont à peu de choses près les mêmes qu'aux Comores, toutes proportions gardées, notamment en raison du niveau de vie contrastée entre les populations aisées (la minorité) et les populations défavorisées et paupérisées (la majorité) de par les conditions économiques et sociales beaucoup plus dures en outre-mer qu'en métropole. [...]
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