Théorie réaliste, néoréalisme, libéralisme, coopération internationale, système international, puissance, sécurité, souveraineté, ONU Organisation des Nations Unies, réalisme classique, structure du système international, démocratie, marché libre, propriété privée, globalisation
Au niveau international, on parle de relations d'État à État. Chaque pays a sa souveraineté, son indépendance, comme chaque maison a sa clôture. Les États interagissent par le biais de la diplomatie, des accords, et parfois des confrontations. Les organisations internationales comme l'ONU ou l'OTAN servent de plateforme pour ces interactions, mais chaque État défend avant tout ses propres intérêts.
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On quitte un peu le domaine strictement étatique pour inclure des acteurs non étatiques, comme les multinationales, les ONG, et même les groupes terroristes. Ces entités traversent les frontières, agissent au-delà des États, et, souvent, leur influence peut égaler, voire dépasser, celle de certains gouvernements. Elles sont comme ces grandes marques qui font du profit sur plusieurs marchés, en restant insensibles aux frontières.
[...] Les citoyens d'une démocratie, eux, ne sont pas idiots: s'ils doivent donner leur consentement pour une guerre, ils vont bien réfléchir avant d'envoyer leurs fils au combat. Et, clairement, ils préféreront la diplomatie et le commerce. Parce que l'économie de leur pays sera en danger. Montesquieu nous a aussi sorti l'idée du "doux commerce". Traduction? Quand les pays commercent entre eux et qu'ils dépendent les uns des autres, ils se tiennent tranquilles. Mais attention, ce n'est pas aussi simple. Wilson, avec ses 14 points, a essayé de fixer des règles pour garantir la paix après la Première Guerre mondiale. [...]
[...] Ce que nous vivons, ce qui nous entoure, c'est qu'une création de nos actions collectives. L'argent, l'Etat, les droits : tout ça n'est pas donné par la nature, mais ce sont des constructions humaines, des produits de nos pratiques sociales. ? Le monde n'est pas un simple décor passif. On y joue tous un rôle, on influence ce qui existe, même si ce rôle est souvent sous-estimé. John Searle nous parle des faits sociaux., ces éléments de la réalité sociale que nous créons tous ensemble, mais qui ont une existence propre. [...]
[...] Hobson, il faut une sorte de méga-Etat pour gérer les relations internationales et maintenir la paix. - En gros, le libéralisme c'est cette idée que la paix découle de la liberté, de la transparence et de la coopération volontaire entre les Etats et les individus, plutôt que de la force ou de l'intervention excessive des gouvernements. - Ordre international basée sur des valeurs libérales En gros, les pays devraient coopérer, se respecter, et surtout éviter de se marcher dessus. Et pour ça, il faut des institutions internationales comme l'ONU ou l'OMC pour poser les règles du jeu, sinon c'est le chaos. [...]
[...] C'est là que la société civile entre en jeu. Les gens adhèrent à l'idée que leur oppression est légitime, ce qui rend le changement d'autant plus difficile. La critique de Cox sur les théories des relations internationales, c'est fort Il met en avant que ces théories ne soient jamais neutres, elles servent toujours des intérêts spécifiques, souvent ceux des élites. Quant au néo-marxisme, avec son accent sur la formation de classes et les dynamiques transnationales, c'est une bouffée d'air frais. [...]
[...] Alors, le "spoil system", c'est cette pratique, surtout aux États-Unis, où quand un nouveau président arrive au pouvoir, il remplace les hauts fonctionnaires par des gens qui sont de son bord politique. Ça, en France, ça ne marche pas pareil après la Seconde Guerre mondiale. Pourquoi ? Parce que pendant cette période de guerre froide, les grandes puissances ont solidifié des positions réalistes - genre, il faut être fort et se protéger. Enfin, Battistella parle de la manière dont le libéralisme en anglais et en français diffère. [...]
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