E-commerce, franchise, centre-ville, boutiques physiques, zones commerciales, consommation, tendances du marché, grandes enseignes, salles de sport, magasins de proximité, commerces indépendants, Béziers, Angers, Reims, Valence, Bologne, attractivité du territoire, concurrence, marque commerciale, enseignes nationales, Beauté - soins, Bien-être, Snacking, restauration rapide, marketing des services, Fitness, High-tech, click and collect
Lorsque les coeurs de villes sont désertés, cela rend plus fragile l'attractivité des territoires et soulève un certain nombre de problématiques sur l'avenir du commerce de proximité dans les années à venir. Ainsi, les franchises refont une apparition dans les centres-villes et apparaissent comme étant un moyen de redynamiser les rues grâce à leur notoriété et leur capacité à s'adapter et à investir.
Pour autant, représentent-elles réellement un moyen de faire renaître les centres-villes ou sont-elles davantage des solutions éphémères, mises en place pour combler un problème plus structurel ?
[...] Toutefois, il y a des revers, puisque les consommateurs sont aussi nombreux à venir juste récupérer une commande sans regarder ce qu'il y a en magasin. L'objectif et le principal enjeu de ces enseignes et de transformer ces visites qui se veulent très brèves en moments d'achats en plaçant des produits stratégiques en caisse par exemple, ou en mettant en scène des offres plus ciblées pour attirer le regard et l'attention des acheteurs. Par conséquent, le partenariat entre physique et digital est devenu essentiel dans le contexte actuel. C'est lui qui va permettre aux centres-villes de se redynamiser, de retrouver leur attrait. [...]
[...] La survie des boutiques des c?urs de villes repose sur un certain nombre de critères, comme la faculté à mettre au point un équilibre entre franchises et boutiques indépendantes, mais aussi sur la manière de soutenir les secteurs les plus porteurs et d'accompagner les plus vulnérables. Les franchises peuvent y contribuer, certes, mais elles ne représenteront jamais une solution « miracle ». Références : Niedercorn, F. ( mars). L'appétit des centres-villes pour les commerces franchisés. Les Echos. https://www.lesechos.fr/pme-regions/nouvelle-aquitaine/lappetit-des-centres-villes-pour-les-commerces-franchises-2153650 TousEntrepreneurs. (2025). Franchise : et si c'était le modèle pour redynamiser les centres-villes ? [...]
[...] Dans cette optique, les franchises, sous certaines conditions, peuvent potentiellement apparaitre comme des solutions pour redynamiser les centres. Si elles sont performantes dans certains secteurs, d'autres ne fonctionnent pas, à cause de la montée du commerce électronique et de la difficulté à demeurer compétitives. Par ailleurs, elles peuvent être une aide pour les centres-villes mais il peut également y avoir des échecs, ce qui va rendre la situation des boutiques indépendantes encore plus précaire. Quoi qu'il en soit, l'association du physique et du digital est devenue indispensable au fil des ans, il s'agit d'un levier central de réussite. [...]
[...] Enfin, ce n'est pas parce qu'une franchise est réputée qu'elle va forcément bien s'implanter dans les centres-villes. Certaines d'entre elles ferment rapidement, car le pouvoir d'achat local est trop bas ou tout simplement parce que ce n'est pas ce que les acheteurs attendent. Exemples concrets en France : Béziers, Angers, Reims Béziers Dans le centre-ville de Béziers, il a été question d'ouvrir des boutiques afin d'inciter les consommateurs à réinvestir les rues commerçantes. Parmi ces franchises, des groupes comme Nocibé, Jeff de Bruges ou encore La Mie Câline, les boulangeries Marie Blachère et Optic 2000. [...]
[...] La fréquentation des c?urs de villes diminue. Entre janvier 2024 et 2025, les visites dans les enseignes ont diminué de et les ventes de 0,7%. Certes, les locaux trouvent preneurs, mais il n'y a pas assez de clients. Certaines agglomérations ne sont « rentables » que durant la saison estivale, car à haut potentiel touristique. Tout cela impacte la rentabilité des petits commerces, qui ont du mal à faire face à la pression concurrentielle. Il est à noter que le commerce électronique représente 14,5% du commerce de détail, avec une augmentation de 13% environ depuis une dizaine d'années (Fevad). [...]
Source aux normes APA
Pour votre bibliographieLecture en ligne
avec notre liseuse dédiée !Contenu vérifié
par notre comité de lecture