Conflit syrien, milice kurde, Daesh, ANS Armée Nationale Syrienne, Hezbollah, Al-Qaïda, milice Wagner, Bachar el-Assad, opposition syrienne, Turquie, Iran, Arabie Saoudite, Qatar, Israël, gouvernement français, Russie, Forces loyalistes, FDS Forces Démocratiques Syriennes, AANES Administration Autonome du Nord et de l'Est de la Syrie, terrorisme, crise migratoire, guerre en Ukraine, OTAN, Ligue arabe, géopolitique, politique syrienne, militaires syriens, acteurs régionaux, acteurs internationaux, droit politique, démocratie, occupation de la Syrie, conflits internationaux, Etats-unis, PKK Parti des travailleurs du Kurdistan
Après treize années de conflit, des milliers de morts et des millions de réfugiés, la Syrie donne l'apparence d'une mosaïque. Les Forces loyalistes, les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), la branche syrienne d'Al-Qaïda, les Turcs, l'Armée Nationale Syrienne (ANS) et l'Administration Autonome du Nord et de l'Est de la Syrie (AANES) et diverses bases militaires se partagent le territoire, y règlent leurs divergences.
En 2024, l'occupation de la Syrie laisse désormais penser à une répartition durable.
[...] La Syrie, un conflit à de multiples échelles et acteurs loin des aspirations civiles exprimées en 2011 LA SYRIE : un conflit à de multiples échelles et acteurs loin des aspirations civiles exprimées en 2011. Après treize années de conflit, des milliers de morts et des millions de réfugiés, la Syrie donne l'apparence d'une mosaïque. Les Forces loyalistes, le Forces Démocratiques Syriennes la branche syrienne d'Al-Qaïda, les turcs, l'Armée Nationale Syrienne (ANS) et l'Administration Autonome du Nord et de l'Est de la Syrie (AANES) et diverses bases militaires se partagent le territoire, y règlent leurs divergences. [...]
[...] Leurs ambitions et leurs objectifs au sein du conflit syrien relèvent essentiellement des acteurs non conventionnels nationaux et régionaux. À l'échelle nationale, on assiste à des rivalités entre djihadistes alors qu'à l'échelle régionale, l'opposition vise particulièrement les anti et les pro Bachar el-Assad. Ce contexte renforce la situation de la Syrie en tant que zone conflictuelle intense et à multiples échelles. Et pourtant, elle semble être mise entre parenthèses par les acteurs conventionnels étant donné sa position sur un axe de crises entre le bloc de l'Occident et le bloc eurasiatique, dirigé par la Russie, l'Iran et la Chine comme du temps de la guerre froide. [...]
[...] Cela engendre des perturbations, des revirements de situation et même un blocage apparent. Citons le Qatar et l'Arabie Saoudite. Ils encourageaient la rébellion syrienne auparavant et le renversement de Bachar el-Assad. Depuis 2023, ce dernier peut bénéficier de leur soutien après sa réintégration dans la Ligue arabe. La problématique réside également dans l'interdiction pour les acteurs locaux de lancer des actions de grande ampleur sans autorisation d'acteurs conventionnels. Ceux-ci possèdent tous des objectifs politiques et militaires différents les uns des autres aux conséquences diverses sur le conflit. [...]
[...] Mais peu importe les acteurs conventionnels régionaux et nationaux, il convient de prendre conscience de l'importance de l'évolution des perspectives politiques et militaires dans cette multitude d'échelles du conflit. En effet, ces acteurs conventionnels sont tous impactés par les changements de la situation politique sur la scène internationale (guerre en Ukraine, crise migratoire,?). Leur premier but est de protéger leurs propres intérêts, faisant fi de la population syrienne. Citons pour exemple les USA qui ont laissé Ankara détruire des infrastructures de l'AANES et attaquer le FDS avec ses drones pour obtenir l'aval de la Turquie dans l'adhésion de la Suède à l'OTAN. [...]
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