Éducation aux médias, réseaux sociaux, campagne de sensibilisation, harcèlement scolaire, harcèlement en ligne, actions de prévention, lutte contre le harcèlement, harcèlement numérique, adolescent, éducation et scolarisation, diffusion d'image, diffusion illicite d'une image
Le document est une analyse structurée d'une affiche éditée par le gouvernement et diffusée par les médias numériques. Elle concerne une campagne de sensibilisation au harcèlement scolaire, en particulier sur les réseaux sociaux.
[...] La déclaration « Non au harcèlement » exprime une norme morale qu'il faut suivre ; cela en rejetant un comportement néfaste. La présence du logo du gouvernement et du numéro vert renforce l'idée que la lutte contre le harcèlement est une responsabilité collective : chacun doit agir pour prévenir le harcèlement. La posture de l'adolescente face au groupe fonctionne comme une métaphore de l'exclusion et de la vulnérabilité. Le rapport scripto-iconique évoque le risque de diffusion incontrôlée des images personnelles. Ces relations sémantiques aident à la compréhension du message et incitent à avoir une attitude responsable à l'égard du numérique. [...]
[...] Non au harcèlement. » La mise en garde souligne que le partage des photographies sans le consentement éclairé de l'individu peut entraîner du harcèlement. Les informations officielles apportent du crédit au propos. La scène se déroule dans le cadre scolaire. Le smartphone de l'adolescente fonctionne comme un indicateur du problème engendré par le numérique. Les visages, les expressions, la posture montrent la dynamique du harcèlement à l'?uvre : rires et moqueries face à l'isolement. L'adolescente victime est montrée comme vulnérable face au groupe. [...]
[...] Le dispositif scripto-iconique est un message clair et fort qui permet une prise de conscience immédiate. 2 - Description de l'énoncé scripto-iconique L'image montre trois adolescents sur un banc dans une cour. Ils rient et semblent se moquer de la quatrième adolescente, qui est seule, et qui consulte son smartphone. La jeune fille paraît isolée ce qui contraste avec l'attitude rieuse des trois autres. L'un des membres est marginalisé par le groupe. La posture de la jeune fille isolée suggère qu'elle est la cible des attaques de ses camarades. [...]
[...] La structure souligne la relation de cause à effet entre l'action de partager une photographie et le harcèlement. La phrase finale « Non au harcèlement » est une déclaration impérative. C'est un slogan qui sert de clausule. 5 - Relations sémantiques « Une photo c'est perso » insiste sur la nature privée des photographies. Cela souligne la nécessité d'obtenir le consentement de la personne photographiée. « La partager c'est harceler » établit une relation de cause à effet. L'action de partager porte atteinte à la dignité de la personne photographiée. [...]
[...] Les deux premières phrases sont construites sur un parallélisme : « Une photo c'est perso. La partager c'est harceler. » On peut décomposer en deux unités lexicales : « photo » et « perso » d'un côté et « partager » et « harceler » de l'autre. Ces morphèmes renforcent la clarté du message. La structure syntaxique est répétitive dans le but de faciliter la mémorisation du message. 4 - Relations syntaxiques L'analyse syntaxique va de pair avec l'analyse morphologique mentionnée précédemment. [...]
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