Entretien clinique, communication bienveillante, écoute active, posture professionnelle, confiance, reformulation, empathie, expression, techniques d'écoute, relation intersubjective, communication globale, intimité physique, amélioration de la communication, antécédents psychiatriques, échanges, qualité de la relation, alliance thérapeutique, non-dits, étude des comportements, dynamique affective, émotions, réflexion, patient, relation de soins
Ce document est une description et une analyse d'une situation fictive en hôpital psychiatrique dans un contexte de recueil de données avec un patient entrant.
[...] J'ai également réussi à instaurer un climat de confiance. Cet entretien m'a permis de prendre conscience de l'importance d'adopter un regard critique réflexif sur ma propre posture professionnelle. J'ai aussi compris la nécessité de repérer avec plus d'acuité les émotions en jeu dans l'échange pour l'ajuster. Enfin, il m'a montré l'intérêt d'identifier avec précision les besoins de communication de chacun. Axes d'amélioration Un premier axe d'amélioration consiste à moins diriger l'entretien par des questions et à laisser davantage le patient s'exprimer librement. [...]
[...] Lorsque les explications de Monsieur S. manquaient de clarté, je lui ai demandé des précisions en l'interrogeant ainsi: "Pouvez-vous expliciter davantage ce que vous entendez par . Cela a permis de lever les éventuelles ambiguïtés quant à la compréhension de son discours. J'ai majoritairement posé des questions ouvertes de type "comment", "pourquoi", "que" afin de susciter des réponses développées de sa part. Pour obtenir certains détails factuels, j'ai eu recours à des questions fermées telles que "Êtes-vous toujours sous traitement?". [...]
[...] dans ses propos comme dans sa personne, à ne pas l'interrompre et à reconnaître sa liberté de pensée. Notre échange s'est déroulé en maintenant un contact visuel respectueux afin de favoriser l'instauration d'un climat de confiance. Communication non-verbale Lors de cet entretien, j'ai adopté une posture orientée vers Monsieur S. afin de signifier mon écoute active. Mes gestes des mains sont restés peu amples pour ne pas paraître menaçant. J'ai eu recours à des mimiques faciales d'approbation, comme un sourire, ou de réflexion à travers un léger froncement de sourcils. [...]
[...] Tout d'abord, la méfiance initiale ressentie par le patient en lien avec ses antécédents psychiatriques a probablement rendu la mise en confiance plus délicate. Ensuite, l'inhibition éventuelle liée à la posture de l'interviewer aurait pu freiner la parole du patient. De plus, le malaise ressenti face à certains moments émotionnels évoqués a pu gêner les échanges. Enfin, le besoin d'une analyse plus fine de la qualité de la relation intersubjective montre qu'une meilleure compréhension du contexte était nécessaire pour optimiser la communication. [...]
[...] Je variais les regards entre lui et mes prises de notes pour ne pas le fixer. Mon débit et le ton de ma voix sont restés posés et rassurants, ni trop bas ni trop aigus. Le rythme de parole était régulier, ni trop lent ni saccadé. De courtes pauses ponctuaient mes questions afin de réfléchir à la suite. Techniques relationnelles Au cours de l'entretien, j'ai reformulé les propos de Monsieur S. de manière synthétique afin de valider ma compréhension, par exemple en disant "si je comprends bien, vous dites que . [...]
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