Pisistrate, antiquité grecque, tyran, Athènes, politique économique, politique sociale, Hippocrate, tyrannie, progrès, Mégaclès, Acropole, cité-État, lois athéniennes, dynastie pisistratide, colonialisme, Hipparque, mécénat, justice, démocratie athénienne
Pisistrate, fils d'Hippocrate, fut le premier tyran d'Athènes. Il régna de 561 à 527 av. J.-C.
Il est né vers 600 av. J.-C. et mort en 527 av. J.-C.
[...] Mais ses finances seront tout de même au beau fixe grâce aux cultures. Sur le plan de la justice, les tribunaux ambulants verront le jour, des peines lourdes seront mises en place pour toutes les fautes commises. La politique extérieure ne sera pas laissée de côté, Athènes se tournant vers la mer Égée et la région des Détroits pour ses nouvelles conquêtes avec des colonies qui apparaîtront dans plusieurs régions. Les Cyclades seront conquises, avec Lygdamis qui sera établi tyran de Naxos. [...]
[...] Pisistrate (600 - 527 av. J.-C.) Pisistrate, fils d'Hippocrate, fut le premier tyran d'Athènes. Il régna de 561 à 527 av. J.-C. Il est né vers 600 av. J.-C. et mort en 527 av. J.-C. L'ARRIVÉE AU POUVOIR Pisistrate fut un aristocrate. Il devient très vite, grâce à son prestige militaire, le chef des Dacriens, une des trois factions de partisans s'étant constituée avec un chef à sa tête, au moment de la crise agraire à Athènes et qui représentent la paysannerie, plus particulièrement celle des montagnes du nord-est de l'Attique. [...]
[...] Sous son règne, la vie intellectuelle et esthétique d'Athènes battra son plein, les cultures économiques et militaires et le mécénat seront concentrés à la cour du tyran. FIN DE RÈGNE ET SUCCESSION En 527 av. J.-C., Pisistrate meurt. Hippias et Hipparque, ses deux fils, récupèrent une cité-État, qui est Athènes, qui a atteint son âge d'or, militaire, culturel et économique. Après Pisistrate, la tyrannie ne lui survivra que 17 ans, la dynastie Pisistratide laissera la place assez rapidement à la démocratie, dont il avait pourtant lui-même jeté les bases. [...]
[...] Mais en 552 av. J.-C., Pisistrate doit une nouvelle fois s'exiler, Mégaclès n'est plus son allié, il y a eu tromperie, Pisistrate n'était marié qu'avec sa fille, que de façade, en réalité, il ne voulait guère de ce mariage, et n'était pas plus enchanté d'avoir des enfants avec elle. Mais Pisistrate est loin d'avoir dit son dernier mot. Il rejoint la région du mont Pangée, une région où l'or et l'argent coulent à flot, et une fois assez de richesses amassées, il monte une armée de mercenaires prête à en découdre et débarque en Attique, bien décidé à reprendre le pouvoir qui est sien. [...]
[...] Mais Lycurgue, le chef des Pédiens, autre faction de partisans, qui sont des grands propriétaires de la plaine, des oligarques, et Mégaclès, le chef d'une vieille famille de la noblesse d'Athènes, les Alcméonides, ne comptent pas le laisser faire comme bon lui semble et vont le chasser de l'Acropole et de la cité-État. Sauf que, après quatre années d'exil, Pisistrate est rappelé au pouvoir. Mégaclès va devenir cette fois-ci un de ses alliés, après avoir marié sa fille à ce dernier vers 554 av. J.-C. [...]
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