Psychologie du développement, prise de décision, aversion à la perte, personnes âgées, vieillissement, processus émotionnels, prise de risque, théorie des perspectives, Risky-Gains Task, émotions, santé, santé mentale, résilience émotionnelle, maladie d'Alzheimer, capacité décisionnelle, inquiétude, paradoxe de la prise de risque, intégration de l'information, dimension cognitive, professionnels de la santé, vieillesse, facteurs environnementaux, bien-être, autonomie, théorie de la perspective, neuropsychologie
Mini-mémoire sur le thème de la prise de risques chez les personnes âgées.
Biais cognitif universel, l'aversion à la perte est un phénomène qui résulte de plusieurs facteurs à la fois culturels et socio-économiques, mais aussi neurologiques (Haack, 2019) et qui influence nos comportements et nos décisions. [...]
Selon la théorie des perspectives de Kahneman et Tversky, notamment dans le cadre de la prise de risques chez les personnes âgées, il importe de bien comprendre que la décision représente un choix parmi plusieurs options dans une situation donnée. Une décision est dite avantageuse lorsqu'elle s'appuie sur une analyse optimale de l'ensemble des facteurs associés au choix, conduisant à la sélection de l'option la plus favorable (Allain, 2013). [...]
Au cours du vieillissement normal de l'organisme, la valence émotionnelle peut influencer les performances en mémoire prospective, mais son impact reste méconnu (Blondelle et al., 2015).
[...] Les données recueillies seront soumises à des analyses statistiques avancées, telles que l'analyse de variance (ANOVA), pour déterminer l'éventuelle existence de différences statistiques significatives entre les échantillons, et des modèles de régression, pour modéliser les relations entre la variable dépendante et les variables indépendantes. Ces analyses permettront d'examiner les variations dans l'aversion à la perte en relation avec l'âge. 4. Variables 4.1. Variable(s) indépendante(s) Ici, l'âge est la variable indépendante qui agit comme une cause des variations dans l'aversion à la perte pour les décisions à risque chez les personnes âgées par rapport aux personnes plus jeunes. Elle sera mesurée en années. [...]
[...] En pratique, cela peut être la mise en place d'applications potentiellement bénéfiques psychologiquement pour améliorer la qualité de vie et du bien-être émotionnel des personnes âgées et cela, quel que soit le domaine. (Balard, 2013) Conclusion En conclusion, la théorie des perspectives de Kahneman et Tversky et les études qui ont suivi ont montré le caractère évolutif de l'aversion à la perte dans la prise de décision risquée en fonction de l'impact des émotions sur la dimension cognitive en fonction de l'âge. [...]
[...] De ce fait, elles augmentent leur aversion à la perte dans la prise de risque. Les résultats sont donc cohérents avec la théorie des perspectives de Kahneman et Tversky de 1979. De plus, la méthode du Risky-Gains Task , comme selon la théorie des perspectives, considère un ensemble des facteurs associés au choix, conduisant à la sélection de l'option la plus favorable. (Allain, 2013) - En quoi ma recherche peut-elle intéresser un psychologue ? Dès lors, la mise en évidence des relations entre les variables permet ainsi de valider l'hypothèse n°1 selon laquelle le vieillissement augmente l'aversion à la perte dans la prise de décision chez les personnes âgées en fonction de l'évolution des processus émotionnels qui régulent les interactions entre l'individu et son environnement. [...]
[...] Matériel Le matériel de collecte de données est le Risky-Gains Task passé sur un ordinateur dans une salle d'examens à l'Université. 3. Procédure Les sujets se voient présenter une séquence de trois nombres ( et 80) par ordre croissant à plusieurs reprises. Chaque numéro est affiché à l'écran pendant une seconde et, si le sujet appuie sur un bouton pendant que ce numéro est affiché, il reçoit ce nombre de points ainsi qu'un retour visuel et auditif positif immédiat. C'est toujours le cas pour le 20, qui représente un gain sûr de 20 points. [...]
[...] Elle se met en action au moment où vous perdez quelque chose ou quand vous la gagnez. C'est aussi ici que se décident les anticipations pour éviter les éventuelles pertes. (Haak, 2019) Et enfin le cortex insulaire qui réagit au dégoût. Cette zone travaille avec l'amygdale pour éviter de reproduire les mêmes erreurs. Donc plus vous anticipez une possible perte, plus cette zone s'active. (Haak, 2019) - Des facteurs socio-économiques En fonction de l'environnement ou de la classe sociale, l'individu est plus ou moins victime de ce biais cognitif. [...]
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