Santé - médico-social, soins palliatifs, gérontologie, psychiatrie, démence, prise en charge, stress, éthique, communication, refus de soins, fin de vie, santé mentale, émotions, dépression, troubles de la personnalité, troubles de la mémoire
Dans le cadre de ce présent travail, nous avons souhaité nous focaliser sur le cas de Madame Martine. Au moment de la situation, cette dernière était âgée de 86 ans et était atteinte d'un cancer avancé des poumons en stade 4 avec des métastases. Un cancer découvert tardivement du fait de son statut psychiatrique. En effet, si nous avons envisagé de nous intéresser à cette personne, c'est qu'elle permet d'envisager concrètement la prise en charge en soins palliatifs d'un individu en gérontologie souffrant d'antécédents psychiatriques.
[...] Dans quelles mesures les spécificités psychiatriques mais aussi cognitives et physiques du patient âgé imposent-elles des soins palliatifs autant prioritaires qu'adaptés à la situation ? Sujet : Difficultés sur la prise en charge soins palliatifs en gérontologie psychiatrique Contexte de travail et situation de soins palliatifs Dans le cadre de ce présent travail, nous avons souhaité nous focaliser sur le cas de Madame Martine. Au moment de la situation, cette dernière était âgée de 86 ans et était atteinte d'un cancer avancé des poumons en stade 4 avec des métastases. [...]
[...] Cependant, je trouve qu'il y a souvent un manque de structures et d'outils de soutien pour les soignants. Certains soignants collègues ont pu signaler un manque de communication efficace avec le médecin et l'équipe de soins, un manque de soutien dans la gestion de la douleur, un manque de soutien psychologique. En ce qui concerne les besoins physiques et médicaux, l'équipe médicale a vraiment un rôle essentiel à jouer dans la prise en charge du patient, mais aussi - bien qu'il ne s'agisse pas d'un rôle formel ou explicite - dans l'éducation du soignant stagiaire comme je l'étais. [...]
[...] Par rapport au fardeau psychologique, il apparaît que le stress est une composante constante pour les soignants. Il est causé par : les symptômes comportementaux et psychologiques de la personne atteinte de démence, le nombre d'heures de soins. En tant que soignant, j'ai pu présenter de l'anxiété, de la fragilité, de l'angoisse, de l'insomnie, En tant que soignant d'un patient qui se trouve en phase terminale de la maladie, en plus de l'immense charge émotionnelle et physique de prendre soin d'un être cher qui s'échappe, j'ai dû prendre des décisions complexes. [...]
[...] Dans une situation de prise en charge en soins palliatifs, il faut pouvoir rendre compte de la possibilité d'une meilleure qualité des soins. Autrement dit, envisager les possibilités pour cibler une prise en charge palliative qui ne soit pas uniquement psychiatrique. C'est donc dans cette optique que nous avons cristalliser notre problématique de la façon suivante : Dans quelles mesures les spécificités psychiatriques mais aussi cognitifs et physiques de madame Martine imposent des soins palliatifs autant prioritaires qu'adaptés à sa situation ? [...]
[...] Finalement, les actions intégrées de l'équipe de soins, qui varient nécessairement au fur et à mesure de la personne se doivent d'avoir une approche globale de la prise en charge du patient, qui prend en compte les différentes dimensions de sa vie et, étant donné que l'efficacité avec laquelle elle est abordée affecte inévitablement les autres, les activités doivent être programmées et coordonnées. Analyse réflexive Madame Martine restera hospitalisée dans notre service durant deux mois, puis elle sera transférée en psycho-gériatrie pour propos suicidaires avec risques de passage à l'acte. [...]
Source aux normes APA
Pour votre bibliographieLecture en ligne
avec notre liseuse dédiée !Contenu vérifié
par notre comité de lecture