La Terreur spectacle, François Jost, attentats du 11 septembre 2001, terrorisme, stratégie image, images numériques, violence, comportement, imagination, mémoire collective, télévision, média, information, représentation, perception, communication sociale, stratégie de communication
L'auteur voit l'effondrement des deux tours comme une simple démolition de bâtiment comme on peut voir dans le quotidien. Il n'y a aucun rapport à l'humain ni d'images de morts, même s'il y en a beaucoup. On a un contrôle des images de ces événements.
[...] Il n'y a pas de violence visible (pas de mort, pas de sang?). Mais on peut projeter ce qu'il se passe. On sait juste qu'il y a quelque chose qui s'est passé et que ça a dû faire des morts. L'image désincarné de tout point de vue humain. Tout est finalement qu'une question de point de vue : depuis un point de vue aérien (qui ne correspond à rien car ce n'est pas de notre point de vue), ou du journaliste (rapport humain). [...]
[...] La Terreur spectacle, chapitre Les images du 11 septembre sont-elles des images violentes ? - François Jost (2006) - Images numériques et communication Images numériques et communication 22.10.25 La terreur spectacle Texte à l'appui : Les images du 11 septembre sont-elles des images violentes ? - François JOST Ce que l'on retient du texte : - Après Timisoara, il devient évident que les images n'étaient pas des preuves du discours et qu'elles peuvent mentir. - Peu de téléspectateurs ont éteint leur poste parce que les images sont violentes. [...]
[...] Les images indicielles témoignent d'un regard, une image à hauteur d'homme. Preuve qu'un autre est victime et il s'agit d'une image sensible. Il s'agit d'une image explicite avec une présence humaine, (son, gens qui court . ) et où on peut comprendre ce qu'il se passe est une image indicielle. Elle est caractérisée par un point de vue subjectif. En revanche, une image non explicite, avec un point de vue non humain et où on ne voit rien et on ne comprend rien est une image iconique. [...]
[...] Pourquoi dit-il que, face aux images du 11 septembre, « la mémoire n'était plus suffisante, l'imagination était requise » ? L'imagination était requise car on ne voit pas les morts, donc on doit imaginer le nombre de victimes. On dirait juste des images de films de science-fiction. La mémoire n'est pas suffisante car on n'a pas eu d'événement similaires qui se sont produits. Donc, forcément on met du temps à comprendre car on n'a jamais vu cela. La mémoire ne contient pas d'éléments pour le comprendre. [...]
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