Vie animale, vie humaine, aliénation, conscience, animalité, Karl Marx, Aristote, Descartes, Malebranche, animal social, êtres vivants, comportement animal, fondements philosophiques, condition humaine, nature humaine
Si l'homme est un animal - assertion topique d'un débat sur la nature mais également sur les origines de l'homme - il n'en demeure pas moins qu'il reste difficile de définir l'animosité.
[...] Dès lors, la vie animale ne présuppose pas une conscience d'être, ou du moi une conscience relativement faible. En effet, le moi existe seulement : le surmoi étant absent dans une vie proprement animale. II. L'aliénation peut circonscrire la définition que l'on porte à la vie animale L'aliénation, comme principe imposant un mode de vie à un être vivant - en l'espèce à l'homme - peut entraîner une perte de capacité à être libre pour l'homme et le rendre animal. [...]
[...] En effet, les principales actions de la vie animale, telle que décrite par Marx, sont les suivantes : se nourrir, chasser pour se nourrir (sur le plan humain, cela s'impose par le travail), se reproduire et se reposer. Dès lors, si l'homme - au regard des conditions humaines propres au travailleur par exemple - répond uniquement à ces facultés, Marx en déduit que la vie animale et la vie humaine se croisent. On remarque donc qu'une vie proprement animale est une vie dénuée de véritable conscience d'être mais qui peut également être le fruit d'une aliénation. [...]
[...] Par ailleurs, il existe également une dichotomie en matière d'expérience de vie entre les animaux eux-mêmes : en effet, les animaux végétaux ne disposent pas d'une liberté de déplacement et une conscience propre a contrario des animaux non-végétaux. Dès lors, on remarque une triple approche de la condition animale et de ses fondements. Dans cette mesure, dans quelle circonstance peut définir une vie comme relevant de la nature animale et quelles en sont ses limites ? Si une vie proprement animale peut se définir comme ne disposant d'une capacité de réflexion approfondi c'est plus précisément le sentiment d'aliénation qui peut permettre de circonscrire une vie animale (II). I. [...]
[...] Qu'est-ce qu'une vie proprement animale ? Au sein de l'ouvrage La Politique, on retrouve une citation devenue célèbre du philosophe de la Grèce Antique Aristote : « l'homme est un animal social ». Ces mots, qui témoignent de la complexité de la place de l'homme au sein de la hiérarchie des espèces sur Terre, rend compte de la nature de l'homme mais également de la définition complexe que l'on porter au mot animal. En effet, si l'homme est un animal - assertion topique d'un débat sur la nature mais également sur les origines de l'homme - il n'en demeure pas moins qu'il reste difficile de définir l'animosité. [...]
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