Promenade dans Londres, Flora Tristan, industrialisation, société anglaise, esclavage, littérature engagée, critique sociale, classe sociale, classe ouvrière, sociologique urbaine, conditions de travail, émancipation, liberté, analyse littéraire, révolution industrielle
Au début du XIXe siècle, l'Europe est secouée par la Révolution industrielle, qui génère des bouleversements socio-économiques majeurs. Dans ce contexte de transformation, Flora Tristan (franco-péruvienne), née en 1803, se penche sur la condition prolétarienne. [...]
À travers divers tableaux, elle dénonce les ravages de la révolution industrielle. L'extrait décrit sa rencontre avec des ouvriers anglais.
[...] Ligne 16 : Antithèse « ouvrier » / « chef de manufacture » Ligne 17 : « servilement » adverbe qui illustre la soumission de l'ouvrier Ligne 18 : Verbes au conditionnel, encore une fois, ce sont des hypothèses, cela n'arrivera pas. - 3e mouvement Ligne 19 : « à mes yeux » = possessif qui montre l'avis personnel de Flora Tristan. Ligne 20 : Métonymie « esclave » / « ouvrier ». Métaphore « sur de son pain » Ligne 21 : « tandis que » complément circonstanciel d'opposition avec négation + antithèse « ouvrier » / « maître » Conclusion Au-delà même d'un simple texte littéraire, Flora Tristan nous livre ici un texte à la fois historique et sociologique. [...]
[...] Promenade dans Londres, « ouvriers des manufactures » - Flora Tristan (1840) - De quelle manière l'auteure définit-elle le profil des travailleurs britanniques et quels sont ses arguments ? - Oral de bac Situation Au début du XIXe siècle, l'Europe est secouée par la Révolution industrielle, qui génère des bouleversements socio-économiques majeurs. Dans ce contexte de transformation, Flora Tristan (franco-péruvienne), née en 1803, se penche sur la condition prolétarienne. Elle examine cette question lors de voyages d'investigation qui la plongent dans les réalités quotidiennes des marginalisés, parmi lesquels elle se trouve. [...]
[...] Ligne 4 : « qu'une profonde tristesse enveloppe » = personnification - 2e mouvement Lignes 5/6 : comparaison « comme ». Accumulation « des chants, des causeries et des rires ». Opposition stricte entre ouvriers anglais et français. « distraire une minute » hyperbole. Ligne 7 : « exige », « règne » = vocabulaire d'autorité pour désigner la relation maître/ouvrier. « Silence de mort » = hyperbole. Ligne 8 : phrase exclamative pour montrer le moyen de pression des maîtres : « la faim ». Ligne 9 : Antithèse renforcée par la négation : « ouvrier »/ « chefs de l'établissement » + accumulation à la fin de la ligne. [...]
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