Camus, absurdité, nature humaine, révolte, totalitarisme, nazisme, peste brune, liberté, droit, silence, affirmation, amour, détachement, émotion, hybris, orgueil démesuré, dieux, mort, existence, valeurs humaines, engagement, responsabilité, lâcheté, courage, Sartre, pensée contemporaine, condition humaine, littérature philosophique, existentialisme, nihilisme, L'Homme révolté, L'Étranger, Caligula, Les Justes, La Peste, absurde
Sous forme de fiche de révision (bullet points avec idées principales), le document répond à plusieurs questions par rapport à Albert Camus, sauf pour L'Étranger où les questions sont sur l'oeuvre. Les textes de référence sont les suivants :
- L'Étranger de Camus (1942) ;
- Le Mythe de Sisyphe de Camus (1942) ;
- Caligula, Acte II, scène 2 de Camus (1944) ;
- La Peste de Camus (1947) ;
- Les Justes, Acte II de Camus (1949) ;
- L'Homme révolté de Camus (1951).
[...] - Pour Camus, l'homme révolté va se battre pour défendre la nature humaine en lui et dont il a plus ou moins conscience. - La célèbre formule du cogito de Descartes est « Je pense, donc je suis ». Camus l'adapte à sa manière en disant « Je me révolte, donc nous sommes ». Il veut dire par là qu'un individu fait d'abord l'expérience individuelle de l'absurde. En se révoltant, l'homme se hisse au niveau collectif, en exprimant faire l'expérience de ce qui est commun à tous. La Peste Extrait 1 - Le mode de focalisation est externe, le narrateur est extérieur au récit. [...]
[...] Les textes en référence sont L'Étranger (1942) ; Le Mythe de Sisyphe (1942) ; Caligula, Acte II, scène 2 (1944) ; La Peste (1947) ; Les Justes, Acte II (1949) ; L'Homme révolté (1951). Sauf pour L'Étranger où les questions sont sur l'?uvre : Mythe de Sisyphe : quelle réalité est exprimée par rapport à la parabole dans Le mythe de Sisyphe ? Que faut-il faire pour surmonter cette absurdité ? L'Homme révolté : pourquoi la révolte est-elle à la fois une affirmation et une négation ? Expliquez l'opposition entre le désespéré et le révolté. [...]
[...] Après un autre moment de silence, elle a murmuré que j'étais bizarre, qu'elle m'aimait sans doute à cause de cela mais que peut-être un jour je la dégoûterais pour les mêmes raisons. Comme je me taisais, n'ayant rien à ajouter, elle m'a pris le bras en souriant et elle a déclaré qu'elle voulait se marier avec moi. J'ai répondu que nous le ferions dès qu'elle le voudrait. Je lui ai parlé alors de la proposition du patron et Marie m'a dit qu'elle aimerait connaître Paris. Je lui ai appris que j'y avais vécu dans un temps et elle m'a demandé comment c'était. Je lui ai dit : « C'est sale. [...]
[...] - Caligula est un homme ivre de pouvoir dans la mesure où il joue avec les hommes comme s'ils étaient des pantins. De par sa position d'empereur, il a le droit de vie et de mort sur quiconque. Personne ne peut raisonnablement se révolter contre lui et il abuse de cette position de force en s'amusant avec les autres individus. Il ne connaît aucune limite à son désir. - Caligula est également un homme désespéré, un homme désespéré devant l'absurdité de l'existence. [...]
[...] Cette épée brûlante rongeait mes cils et fouillait mes yeux douloureux. C'est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épais et ardent. Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. Tout mon être s'est tendu et j'ai crispé ma main sur le revolver. La gâchette a cédé, j'ai touché le ventre poli de la crosse et c'est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant, que tout a commencé. [...]
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