BTS GPME Gestion de la PME, maison refuge, maison hantée, espace familial, propriété immobilière, sécurité, havre de paix, cocon familial, vie quotidienne, relation sociale, environnement serein, urbanisation, logement sécurisé, marketing de l'immobilier, appartenance, attachement sentimental, tranquillité, intimité, réussite immobilière, construction familiale, La Peste, Camus, Jaques Brel, Zola, La bête humaine, Gaëtane Lamarche-Vadel, maison
Dans le cadre de la matière "Culture générale et expression" de 1ère année de BTS Gestion de la PME, le document résout des exercices d'analyse centrés sur le thème de la maison et sa signification.
[...] Toujours plus petit et imbriqués, les logements peuvent devenir des lieux de frustration et de mal être. Mis en lumière par la pandémie mondiale, la problématique des logements urbains en période de confinement nous permet de discuter l'imperméabilité des maisons? et plus particulièrement des appartements. Dans La Peste, Camus dessine une maison bouleversée par une épidémie de peste, isolant les individus dans la terreur et l'inconfort. Ainsi, un cocon familial peut se révéler épicentre des tensions et des ranc?urs familiales. La bête humaine de Zola souligne cette maison forteresse, qui renferme les malaises et les violences et empêche l'émancipation de ses habitants. [...]
[...] Un fort familial et personnel qui permet à ses habitants de s'isoler de l'extérieur. Ainsi, Lamarche-Vedel décrit la maison comme un refuge, protégeant ses habitants d'un danger externe qualifié par un champs lexical inquiétant « grondent » l.2, « insultent » l.2, « grognement » l.2, « rapt » l.3, « voleur » l.12. Elle est mise en opposition avec un monde de danger auquel s'exposent les habitants quand ils sortent. On retrouve dans le poème de Brel l'imaginaire similaire d'un extérieur dangereux « voyous », « manants » « soupçonne ». Pour les deux auteurs, la maison est un havre intérieur, une coupure du monde qui protège par les murs et les sécurités. [...]
[...] Le besoin de protection ne s'arrête pas aux murs de la maison, un propriétaire attend également de vivre dans un environnement serein. Cette sensation passe par le cadre social, on se sent en sécurité auprès de ceux auxquels on s'identifie. Cette perception du danger est caractérisée par la création d'espaces fermés et filtrés, où l'on contrôle l'intrusion d'individus extérieurs. Pourtant, La bête, 4ème texte de notre corpus, illustre un danger venu de l'intérieur des murs, dans l'intimité familiale. Zola expose le paradoxe d'un couple difonctionnel, dans lequel un époux violent frappe sa femme dans le silence de son foyer. [...]
[...] Ainsi, l'accès à la propriété reste un objectif de vie, synonyme de réussite et annonciatrice d'une famille en construction. Acheter une maison, s'est obtenir le droit de se couper du monde, de créer un espace personnalisé, répondant à nos besoins les plus intimes de confort. La maison est aussi le cadre du cocon familial, elle est l'espace où les enfants grandissent et construisent leurs souvenirs. Dans Le château de ma mère, Marcel Pagnol dépeint un château en Provence, chargé de souvenirs d'enfance. [...]
[...] Dans Les illusions perdues de Honoré Balzac, Lucien, jeune provincial, s'écarte de son foyer familial pour se faire un nom à Paris. Il montre l'intérêt d'un espace ouvert pour encourager l'évolution et le changement. Finalement, Ces gens-là, ?uvre musicale de Jaques Brel caricature une maison renfermée sur elle-même. La famille, triste et assommée par un quotidien morose et apathique reste repliée sur des rumeurs de village, empêchant l'histoire d'amour du protagoniste. Brel montre l'importance des relations sociale extérieur dans l'élévation des habitants d'une maison. [...]
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