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Vous trouverez dans ce document l'analyse de six articles de presse concernant les politiques en matière de relations internationales.
[...] Elle ne peut concurrencer la suprématie américaine sur le monde. Cependant la puissance américaine est de plus en plus contestée. L'Europe est de moins en moins sous sa croupe, prônant une politique étrangère différente, une seconde voie avec le refus de l'intervention française, allemande belge etc. Cette même guerre d'Irak montre que l'administration Bush peut buter autant diplomatiquement que militairement sur un état aussi faible. L'occident ne paraît pas aussi uni face à l'absence de l'ennemi rouge. De plus il faut compter sur l'apparition de nouveau concurrent dans le commerce international autre que la Chine comme le Japon et la Russie, le premier riche en produit High tech et manufacturé, et le second en matière première. Le rôle à jouer de la Chine se trouve dans le commerce asiatique. [...]
[...] Smith), le capital marchandise, mais le monde globalisé actuel a intégré dans son processus de mise en relation des nations de nouveaux capitaux : le capital productif et le capital argent. Le paradigme néoclassique ne suffit plus à rendre compte du fonctionnement et des limites du monde économique actuel : et le système présent est en phase de connaître une implosion, et est incapable de soutenir un fonctionnement où les nations restent dans leur rôle de facilitateur commercial : l'idéal néolibéral traditionnel est incommensurablement éloigné de la réalité. [...]
[...] Mais le système n'est pas le même le globe est interconnecté, il est mondialisé. La mondialisation empêche toutes rivalités comme fut celle qu'entretenaient les deux blocs jusqu'en 1991. La rivalité ne peut plus être idéologique. L'auteur empreinte un concept à Freud « le narcissisme des petites différences » pour expliquer cette rivalité. [...]
[...] Pourtant ces pays ne sont pas si éloignés loin de l'autre à cause des changements d'orientations politiques de ces dernières années. Et ce seraient ce rapprochement qui les éloigne petit à petit diplomatiquement et géopolitiquement. Ce qui est paradoxal, comment deux pays qui partagent les mêmes ambitions et un modèle de société de plus en plus commun s'éloignent petit à petit. La dernière confrontation de ce genre furent les relations entre l'Urss et les Etats unis durant la guerre froide. [...]
[...] La formation d'un système économique mondial va au-delà des États et des agents multinationaux. L'approche traditionnelle implique une vision néoclassique des caractéristiques financières et économiques des États-Nation : au-delà de leurs fonctions régaliennes, elles ont un rôle constitutif particulier au sein d'un économie libérale. On peut entreprendre que le développement respectif des FMN et des BMN ait été suffisamment solide pour ne pas être remis en cause par quelque autre instance d'autorité économicopolitique. Ces organismes sont à la lumière de cet article des facteurs d'internationalisation menant à l'émergence d'un système capitalistique mondial, elles n'en sont cependant comme l'explique l'auteur en conclusion, pas une solution. [...]
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