Phèdre, Racine, pièce de théâtre, fatalité, tragédie, impuissance, amour, Mythologie, destin, passion, désespoir, tristesse, peur, mort
Cette analyse linéaire sous forme de questions-réponses vous permettra de mieux comprendre le ressenti de l'héroïne de Racine dans cette tragédie.
[...] De même, nous remarquons l'imparfait avec "je voulais". L'utilisation de ces temps marque un changement dans la situation par rapport à la situation présente. Elles peuvent également avoir un aspect rétrospectif dans lequel Phèdre fait le point sur la situation et sur ses actions déjà accomplies par rapport à ses souhaits du passé. - Etudiez les marques de la fatalité dont Phèdre se pense accablée Nous remarquons la fatalité dans ce passage à travers le fait qu'elle raconte toutes ses actions pour avoir éloigné Hippolyte, en vain par ex. [...]
[...] Le fait que son amour soit incurable implique qu'elle ne puisse pas le guérir et qu'elle le subit. Elle souligne que même les remèdes sont impuissants, ce qui, par conséquent, la rend impuissante. De plus, comme dans les vers précédents, elle fait référence à des actes religieux qui n'ont aucun effet sur ses sentiments, ce qui accroît son impuissance. A la ligne suivante elle note même « implorer le nom de la déesse ». Cela renforce donc l'envie de Phèdre de se débarrasser de ses sentiments pour Hippolyte, mais cela souligne également son impuissance car elle s'en remet à la déesse de l'amour pour pouvoir l'aider. [...]
[...] Pour cela, le but de Phèdre est d'éloigner Hippolyte d'elle, c'est à-dire, de le séparer de son père et de son foyer (ligne 295 à 296). - Comment se marque la distance de Phèdre par rapport à elle-même ? Nous remarquons dans ce passage la distance de Phèdre par rapport à elle-même étant donné qu'elle oppose sa raison à ses sentiments. D'ailleurs, le passage est marqué par l'expression "Contre moi-même enfin j'osai me révolter", ce qui montre que Phèdre se positionne comme un ennemi face à elle-même et prends de la distance par rapport à ses sentiments. [...]
[...] - Comment se marque l'horreur de Phèdre pour son crime dans ce passage ? L'horreur de Phèdre pour son crime se marque l'utilisation du champ lexical de l'horreur avec des mots tels que "terreur" (ligne 307) ou encore "horreur" (ligne 308). De plus, on remarque que le champ lexical du meurtre avec des mots tels que "blessure, proie, crime, mourant". Enfin, la référence à la flamme noire en fin de passage montre l'horreur du crime. Cette image met en opposition l'image commune que l'on a d'une flamme comme éclairante, chaude, réconfortante avec celle d'une flamme de l'horreur, décrite ici en "noir", couleur de la tristesse, du désespoir et de la mort. [...]
[...] Phèdre, Extrait - Jean Racine (1677) Partie I - Comment Phèdre souligne-t-elle son impuissance ? Premièrement du vers 279 à 280, Phèdre souligne son impuissance à détourner ses sentiments pour Hippolyte en utilisant le verbe croire au passé simple et en soulignant qu'elle pensait pouvoir les détourner. En effet, le verbe croire souligne une illusion et que la vérité en est toute autre. De plus, elle souligne avoir fait des v?ux pour les détourner. L'idée de v?ux implique une certaine impuissance étant donné que nous remettons nos souhaits à ces v?ux et nous faisons en quelque sorte une demande. [...]
Source aux normes APA
Pour votre bibliographieLecture en ligne
avec notre liseuse dédiée !Contenu vérifié
par notre comité de lecture