IFSI Institut de Formation en Soins Infirmiers, EHPAD établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes, Parkinson, fin de vie, soins palliatifs, pauci-relationnel, relation soignant-soigné, droits des patients en fin de vie, loi Léonetti, communication, empathie, confiance, gestion des émotions, décret du 29 juillet 2004, article R 4311-1 du Code de la santé publique, circulaire du 25 mars 2008, circulaire Laroque, loi du 9 juin 1999, loi du 2 février 2016, EMSP Équipes Mobiles de Soins Palliatifs, USP Unités de Soins Palliatifs, famille
Ce document propose une introduction avec présentation du thème, un cadre conceptuel ainsi que la problématique et les hypothèses associées pour la rédaction d'un mémoire sur l'accompagnement des patients pauci-communiquants en fin de vie.
[...] Depuis quelques semaines, les soignants notent une baisse de l'état général de Monsieur M., se manifestant par une baisse de l'appétit, un amaigrissement, une altération de son état cutané, une asthénie alternée d'une certaine agitation, et une modification de sa stature physique. Je prends en soin Monsieur M. avec l'aide-soignante le matin, pour les soins d'hygiène. Nous procédons à une toilette complète au lit. Il nous est difficile de manipuler Monsieur M., car il présente une raideur des membres inférieurs et supérieurs. Nous rencontrons des difficultés particulièrement lors de l'habillage de Monsieur M. [...]
[...] Ainsi, pour que se construise une relation de confiance entre le soignant et le soigné, cela nécessite du temps, de la régularité et des échanges. Dans cette optique Michon précise que « le professionnel de santé et le patient doivent s'apprivoiser, apprendre à se connaitre et s'apprécier. Les contacts doivent donc être relativement fréquents et de qualité. »21 (MICHON. 2013) Il est donc important de bien accueillir le patient à son arrivée dans le service, afin de jeter les bases d'une relation sereine. [...]
[...] L'expression du visage peut donc donner des indices sur l'état émotionnel du partenaire de conversation, un sourire qui marque la tendresse ou la sympathie. Le toucher est un moyen de transmettre des informations et des émotions en attirant l'attention du partenaire de conversation. L'utilisation du toucher comme moyen de communication prend place dans le cadre d'une relation de confiance et permet d'établir de l'affection et de la tendresse, Ainsi dans le contexte des soins, il apporte soins et réconfort au patient, en tenant une simple main ou en s'appuyé sur l'épaule II.1.1.2 La relation d'aide La relation d'aide est un soin relationnel qui vise à amener et soutenir toute personne ayant des difficultés, en mobilisant ses ressources personnelles pour vivre au mieux la situation. [...]
[...] - Quels peuvent être les dilemmes rencontrés par les soignants lors d'une prise en charge d'un patient en fin de vie ? II Le cadre conceptuel et législatif II.1 Les ressources des soignants II.1.1 Le patient au « c?ur » des soins Margot Phaneuf1 encourage le soignant à revenir sur les origines de sa profession, en lui rappelant que les valeurs humanitaires altruistes sont à la base de ce métier. Les soins infirmiers existent dans leur essence, en fonction de la relation qui s'établit avec la personne soignée. [...]
[...] Cette évaluation repose sur l'observation d'expressions ou de mouvements faciaux, oculaires, l'émission de gémissements, une réaction de défense caractérisée par le retrait d'un membre, l'accentuation de mouvements spontanés centrés sur une partie du corps ou en direction d'une personne. De plus, l'évaluation de la douleur est l'un des critères de qualité des soins hospitaliers : indicateurs d'amélioration de la qualité hospitalière (IPAQH) et indicateurs d'amélioration de la qualité des soins (IPACS). Elle doit être tracée dans le dossier, évaluée à l'aide de dispositifs validés et réévaluée tant que la douleur persiste de modérée à sévère. [...]
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