Master MSAS SAAD, Management des structures d'action sociale et de santé, système scolaire, inclusion scolaire, élèves en difficultés, élèves en situation de handicap, PAI Projet d'Accueil Individualisé, PAP Plan d'Accompagnement Personnalisé, PPS Projet Personnalisé de Scolarisation, SESSAD Service d'Éducation Spéciale et de Soins A Domicile, ITEP Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique, IME Institut Médico-Educatif, TSA Trouble du Spectre de l'Autisme
La question du handicap reste encore aujourd'hui l'un des principaux « stigmates » sociaux pour les (jeunes) individus, si l'on reprend la terminologie chère à Erving Goffman. De fait, tout au long de ce travail, nous allons tenter d'apprécier l'inclusion scolaire que ce soit en termes positifs, mais aussi en termes de limites.
L'intégration scolaire commence concrètement en 1975 et la loi sur le handicap. En effet, cette dernière fixe à l'article 4 l'obligation de scolarisation pour les enfants handicapés. Cependant, il faut bien comprendre que la loi de 1975 va en réalité être déterminante pour les enfants qui ont ce « stigmate » social. En effet, elle permit d'accueillir des enfants « handicapés » avec une certaine réserve, c'est-à-dire quand cela est possible, dans la limite du handicap, donc de la capacité de l'enfant à s'adapter à l'école. À cette époque, on ne se demandait pas si l'école était faite pour l'enfant, mais si l'enfant était fait pour l'école. Avec l'intégration, le problème c'est que l'enfant, pour être intégré, doit pouvoir bénéficier de dispositifs nécessaires afin de s'adapter au milieu dit ordinaire. L'accès à l'école se fondait alors sur les capacités de l'enfant à accéder aux « normes » d'une école faite pour des enfants sans « incapacités ».
Dès lors, à la lumière de ces évolutions, logique dans le cadre de toute formation sociale, nous devons apprécier l'inclusion comme permettant à chaque enfant, à chaque adolescent de trouver sa place à l'école, quelles que soient ses caractéristiques. Et pour avoir sa place, on n'exige plus de l'enfant qu'il soit comme les autres. L'école doit maintenant s'adapter à ses difficultés, à son handicap afin qu'il ait la même vie sociale que les autres élèves.
[...] Maison qui, il faut bien le rappeler, sont des structures avec des statuts précis et bien encadrés par les collectivités. Guy Mary, lui même directeur d'une MDPH, nous le confirme. Selon lui, « les maisons départementales sont des structures juridiques : des groupements d'intérêt public placés sous la tutelle administrative et financière des conseils généraux qui ont été choisis pour mettre en place et piloter ces dispositifs. Leur structuration et leur fonctionnement reposent sur une commission exécutive composée de membres de droit du conseil général, de l'État, des organismes de protection sociale et des associations qui représentent le handicap dans les départements24 » (Mary, 2006). [...]
[...] Ils doivent donc faire part de ces difficultés au directeur de l'école lors de l'inscription de leur enfant. Des mesures seront alors prises pour assurer la scolarisation dans les meilleures conditions et élaborer un PPS avec la MDPH, - Soit, c'est l'école qui alerte les parents et les invite à saisir la MDPH afin d'élaborer un PPS. Le rôle clé et les principales missions de l'enseignant référent Un enseignant exerce les fonctions de référent auprès de chacun des élèves concernés du département afin d'assurer la permanence des relations avec l'élève, ses parents ou son représentant légal. [...]
[...] Les IME ont souvent été au départ des fondations caritatives, généralement à l'initiative de familles bourgeoises touchées par le handicap mental. Même s'ils sont désormais à financement quasi exclusivement public, après agrément par les DDASS, la grande majorité des IME restent à gestion associative. Ils sont différenciés par degrés de gravité de la déficience du public accueilli. La plupart disposent d'un internat, mais l'accueil en demi-pension est de plus en plus souvent pratiqué. Les IME regroupent les IMP (Instituts Médico-Pédagogiques) et IMPro (Instituts Médico-Professionnels). [...]
[...] La prise en charge de ce dispositif est financée par l'ARS et par l'hôpital Ballanger qui est porteur du projet. Conclusion Au cours de ce travail nous avons souhaité nous focaliser sur une notion qui reste d'actualité mais qui est restée complexe. En effet, il reste qu'un certain nombre de facteurs ont pu cristalliser une situation sociale difficile à appréhender pour celle ou celui qui s'intéresse ce phénomène précis. Que ce soit la démographie, ou l'étude de tous les dispositifs mis en place par les différents gouvernements depuis la moitié des années 1970, l'inclusion scolaire des enfants en situation de handicap reste une réalité qui a « du mal à faire son chemin », tant les inégalités et les difficultés persistent pour les familles. [...]
[...] L'importance du réseau est ainsi réaffirmée. Du fait de ces changements de périmètre, l'évolution du taux de scolarisation entre les différents zonages d'éducation prioritaire est prendre avec précaution. Population scolaire du Premier degré : Elle se compose des élèves du pre?e?le?mentaire, de l'élémentaire et de l'enseignement relevant de la scolarisation des enfants en situation de handicap. Pre?e?le?mentaire : Les enfants sont accueillis soit dans les écoles maternelles, soit dans des écoles élémentaires comportant une classe maternelle ou une section maternelle au sein d'une classe plusieurs niveaux, soit dans des écoles spécialisées. [...]
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