Survival International, ONG Organisation Non Gouvernementale, défense des populations autochtones, droits de l'Homme, respect de l'environnement, développement durable, protection des communautés, droits collectifs, terres ancestrales, coutumes et traditions, Charte de responsabilité des ONG, biodiversité, bien-être social, gestion éthique, transparence, droits fondamentaux, consommation responsable, protection de l'environnement, faune, flore, collaboration internationale, anticapitalisme, organisations mondiales, Greenpeace, WWF World Wildlife Fund, PBC Public Benefit Corporation, militantisme, pollution, RSE Responsabilité Sociétale des Entreprises, entreprises éthiques, écoresponsabilité, droits des autochtones, gestion durable, traité international, législation environnementale, subventions privées
Survival International est une organisation non gouvernementale anglaise ayant vocation à défendre les droits de l'homme (tous les êtres humains). Elle a été créée en 1969 et elle est localisée à Londres. Elle est spécialisée dans le militantisme pour la défense des droits collectifs des populations primitives (originelles) ou dites autochtones et tribales. Plus concrètement, l'organisation accompagne et soutient la volonté des populations autochtones à la préservation de leurs terres ancestrales, le respect de leurs coutumes.
[...] Ces interdictions religieuses sont les bases et les ancêtres historiques des normes environnementales et sociétales que nous connaissons actuellement. Cela étant dit, c'est à partir de la fin du XXÈME siècle que le besoin d'une économie conciliante vis-à-vis de son environnement devient un impératif à prendre en considération. C'est d'ailleurs à cette période qu'on a créé l'ONG Survival International et cela n'est pas anodin. Ce sujet a pris de l'ampleur au début du XXIÈME siècle car les humains ont officiellement reconnu leur responsabilité dans les nuisances causées à l'environnement (faune, flore, communautés.). [...]
[...] Les effectifs de ces ONG d'envergure mondiale (Survival International, Open Society, Greenpeace, WWF?) sont composés d'individus des générations Y et Z principalement (nés entre 1980 et 2005). Ces générations sont des groupes de pression efficaces sur les agents économiques, les investisseurs. De plus, n'oublions pas que parmi ces agents économiques, nous avons des jeunes engagés dans ces ONG. Il s'agit donc véritablement d'une infiltration massive des sociétés. Pour donner un exemple illustrant concrètement l'influence de ces organisations non gouvernementales : le groupe pétrolier français Total a été contraint de suspendre temporairement sa participation au vaste projet d'oléoduc en Ouganda et en Tanzanie (sur le site naturel Ougandais de Murchison Falls). [...]
[...] Le concept de durabilité remonte à la décennie 1990 et résulte du rapport Brundtland (1987). Ce rapport prône le développement économique en harmonie avec la protection de la planète terre pour les générations futures. Ce rapport est basé sur la société équitable, l'environnement et l'économie. Aussi, le début de la décennie 2000 est une illustration des évolutions de l'époque. Elle marque l'apogée de la troisième révolution industrielle qui était la prise en compte des thématiques et problématiques propres à l'environnement. [...]
[...] Comme nous l'avons indiqué, Survival International est une ONG anglaise. Les organisations non gouvernementales les plus renommées du monde sont anglo-saxonnes. Greenpeace et WWF sont des ONG canadiennes à l'origine et elles reçoivent des fonds de philanthropes nord-américains comme Rockefeller. De la fin de la décennie 1990 au début du nouveau millénaire (année 2000), on dénombre plus de sept catastrophes naturelles tragiques : en France, plusieurs dizaines de milliers d'oiseaux ont été tués par la marée noire de l'Erika, le drame italien de Seveso a causé la perte définitive de animaux et 2000 habitants sans abri. [...]
[...] Les députés devaient initialement pencher sur le vote préliminaire mais ils en ont été temporairement empêchés. Tout cela pour affirmer qu'il existe des tensions encore palpables entre les États et les communautés autochtones. Le constat dressé pour le Canada et la Nouvelle Zélande est aussi identique aux États-Unis, en Australie. [...]
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